. الفساد طريق الى الجريمة المنظمة والخيانة العظمى
L’état victime des réseaux faux usage défaut
comment on a falsifié des documents officielle aux ex gouvernorat d’Alger, opgi Hussein Day, et direction des domaines
Un trafic de documents officiels légalisés par d’administrations
Les fausses décisions l’arbre qui cache la foret des faussaires
Un bien de l’état de 2 milliards de centimes cédé au prix de 66 millions c
Le phénomène des réseaux faux usages défaut en Algérie , , risque de mettre la sécurité du pays en danger ; surtout quand en a apprend que des repris de justice, et des terroristes dangereux ont bénéficier des documents officielle falsifiées comme des faux passeports ;visas etc.. qui l’on permet de quitter le pays ,.… la mafia du foncier elle aussi a bénéficier des services de ces organisation criminelles ,leurs permettant de détourner des biens d’états grâce a des faux documents légalisés par l’administration avec la complicité des commues d’états .
Enquête réalisé par mokhtari salah
Une cessation contraire aux lois de la république
Un bien de l’état de 2 milliards de centimes cédé au prix de 66 millions centimes
Les documents officielles aux nom de l’ex gouvernorat d’alger,opgi Hussein Day ,et la direction des domaines, daté entre 1999 et 2004 , montre que un certain nommé B.R bien appuie a bénéficier d’un local stratégique ; dans la commune d’el madania grâce a une décision d’attribution qui porte le numéro 721 daté du 27 décembre 1999 ,a la même date une autre décision est sortie du bureau du SG de l’ex gouvernorat d’Alger sous le numéro 722 qui a annuler une autre décision d’attribution numéro 1095 daté du 30 mars 1998 au profit de la comité des fêtes d’Alger . ces trois décisions doivent juridiquement être registrées au niveau du drag de wilaya d’Alger ,services des affaires juridiques et contentieux ,mais malheureusement ce n’est pas le cas dans cette affaire ,ce qui nous conduit a dire que ces documents ont été faites on dehors des bureaux de la wilaya d’Alger (ex gouvernorat ).
Sur la base de la décision n 721 ,le nommé b.r a pu avoir un contrat de location sous le numéro 255 au nom de l’opgi Hussein Day daté du 9 décembre 2000, d’ ou on a mentionné que la superficie de ce local est de 224 m2 ,ce qui est contraire a la réalité de terrain , selon le rapport d’état des lieux réalisé en 2005 par M.basta ali expert architecte ,la superficie réale de ce même local est de 348 m2 ,et non 224 m2 , un écart de superficie de 124 m2 montre l’absence du constat des lieus de l’organisme délivrant de ce contrat de location .
Selon une correspondance du wali délégué de sidi m’hamed envoyé a l’inspecteur de l’expertise des valeurs des biens de l’état daté du 21 avril 2002 montre que ,le nomme B.R a déposé une demande d’acquisition le 11 décembre 2000 , soit deux jours après avoir le contrat de location , le local suivant la loi 81 /01 du 7 février 1981 qui définie les dispositions des cessions des biens immobiliers appartenant a l’état .
L’acceptation de la demande d’acquisition par les autorités concernées était contraire aux législatifs et réglementation relatifs a la cessions des biens immobiliers appartenant a l’état et opgi .
Qui exige que « les biens immobiliers a usage d’habitation ;professionnel ,commercial ;ou artisanal ;appartenant a l’état ;aux collectivités locales ,et aux offices de promotion et de gestion immobilière , peuvent être cédés gré a gré au profil de leurs occupants réguliers ,sur la base de la valeur vénale conformément a la législation et la réglementation en vigueur .. ».
Des habitants de la cité diar essada commune d’el madania ; témoigne dans un pv du huissier du justice que « ….que le local attribuée au nommé b.r était dans l’année 1999 une poubelle publique ,même avant l’apparition du fameux document d’attribution.. » ,ces témoins ajoute que « .. ce local était abandonné entre l’année 1999 jusqu’au l’année 2005.. et le bénéficière n’a pas été remarquer sur les lieus et même dans la cite complète … ».
Le dossiers numéro 38245 concernant l’opération de cession du bien de l’état au profil du nommé b.r ; a été accepté le 16 mars 2003 par la circonscription administratifs de sidi m’hamed au moment ou cette dernière mentionne sur son rapport que le bien d’état cédé est pour usage d’habitation sans déterminé sa superficie exacte ,par contre sur les document du dossier 38245(décision d’attribution ,contrat de location ..) on a écrit noire sur blanc qu’il est a usage commercial.
Ce local détourné par la même façon avec d’autres bien de l’états, est évalué selon la commission de cession de la daïra délégué de sidi m’hamed au prix de 66 millions de centimes, par contre sa valeurs réale selon des expert fonciers est plus de 2 milliards de centimes en 2003 , qui a été double en 2012 est atteint le seuil de 5 milliards .
Sur la base de la décision numéro 721 et 722 , le contrat de location ,appuyé par la décision de la commission de cession des biens de l’état , la direction des domaines d’Alger a délivrer Le 14 juin 2004 un acte de vente sur la base d’un nouveau Etat Descriptif Divisé (E.D.D) établit le 9 février 2004 remplaçant celui qui a été fait le 19 février 1986.
sur Le nouveau e.d.d et l’acte de vente on a découvert que la superficie du local est de 218.04 m2 ,contrairement a celle qui existe sur le contrat de location ou on a écrit 224 m2 ,et opposant a la réalité du terrain ou le local est d’une superficie de 348 .la question posé , comment la cadastre se trempe dans le métrage d’un local !
le nouveau Etat Descriptif Divisé (E.D.D) a changer les parties communes des actes de 43 propriétaires du bâtiment ou se trouve le local invisible sans avertir les 43 habitants , pour permettre au nouveau propriétaire du local d’ avoir 43 / 1000 des parties communes .
ce qui contraire a la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles
Bâtis ; qui exige que tout acheteur d'un appartement en copropriété doit recevoir un exemplaire de l'état descriptif de division, mais dans ce cas ni les 43 propriétaires concerné par le changement des cotes parts. ni les autres habitants du bâtiment d ont reçu un exemplaires de l'état descriptif de division magret qu’ils possèdes des actes de ventes avant l’année 2004 ; plus grave ils ne savent même pas que leurs cotes part ont subi des rectifications.
Cette loi oblige aussi que chaque lot est ainsi numéroté et localisé précisément dans l'immeuble, par exemple bâtiment B, 3ème étage, porte gauche. La composition des locaux y est également indiquée : un appartement de trois pièces principales avec une cuisine, une salle de bains comprenant des toilettes, une penderie, une entrée et un balcon... Enfin, l'état n'est pas complet sans la quote-part des parties communes attachée à chaque lot, exprimée en millièmes ou en tantièmes. » ;ces données ne sont pas citer ni dans l’e.d.d du 1986 ni dans celui du avril 2004 .
Les fausses décisions l’arbre qui cache la foret des faussaires
Un acte de vent fondé sur des fausses données
dans la case de l’origine du bien cédé on a écrit que le local est un bien de l’opgi Hussein Day ,construit par ces propres moyens ,par contre ce même local a été bâti avant l’indépendance , considéré comme un bien vacant non cadastré ; son état actuel preuve qu’il n’a été même pas rénové , en plus il est déclaré sans aucune activité ; alors comment la direction des domaines d’Alger délivre un acte de vente pleins de fausses données , et des contractions flagrants ; on savant que le local est sans activité .
les fausses données et les contradictions qui ont accompagnés l’établissement l’acte de vente ne s’arrête pas là , dans ce contexte il existe deux contrats de location au nom de l’opgi Hussein Day portant le nom de b.r ;une sous le numéro 255,et l’autre sous le numéro 255bi ,Signer la même date ;ce qui est contraire a la logique qui définit le travail administrative.
en cherchant les traces des décisions numéro 721 ;721 daté du 27 décembre 1999 ;et la décision d’annulation numéro 1095 du 30 mars 1998 ; on a trouver qu’elles ne figurent pas dans les registres de la wilaya d’Alger, dans ce sujet le responsable du service juridique et contentieux a confirmé dans une correspondance numéro 1630 du 3 mars 2011 que la décision numéro 721 est inexistant dans les registres et les actes administratifs de la wilaya d’Alger , ce même responsable revient sur sa décision après 11 mois et établit une autre correspondance qui porte le numéro 055 daté du 4 janvier 2012 ,ou il a confirmé l’existence de la même décision ;on se basant sur un registre du bureaux du logement du 1997-1998 ,dans l’une des feuilles de ce registre qui porte la date du 27 décembre 1999 ;on trouve que le numéro 721 est registré comme attribution d’un local situe a diar essada el madania sans nom du bénéficière ,au moment ou la desicion721 est existante selon cette feuille , on trouve l’absence du registrement de la décision 722 ; établit dans la même datte de la décision 721 ,la même choses pour la décision d’annulation daté du 30 mars 1998 qui ne figure pas elle aussi dans ce fameux registre .
Une autre contre verite apparaisse dans cette feuille, est comment celle-ci existe dans un registre du1997-1998 au moment ou elle porte l’année 1999, dans cette même année on découvert qu’il existe deux décisions qui porte le même numéro 721 ,et trois décision qui porte le même numéro 722 deux établit dans la même datte avec deux objectifs déférant ,une s’agit d’une attribution d’un local et l’autre annule une autre décision d’attribution ;selon un administrateur expérimenté « on ne peut jamais délivré deux document avec le même numéro du registrement ; dans la même avec deux sujet déférant ; ce qui explique d’apprêt lui que ces document ont été falsifiés » .
Des fausses données et des contradictions existant dans ces documents officielle , permet elles les fausses décisions qui ont conduit a l’ établissement de l’edd et l’acte de vente ,et aussi livret foncier en 2012 ,preuve que ce réseau faux usages défaut que nous venant de le découvrir a pu détourner des centaines de locaux , habitation et autres bien ; on provoquant un grand préjudice a l’état ; qui est devenu victime magret ces grand moyens de lutte contre le crime organise, cette lutte ne peut pas réussir sans l’aide des citoyens .
Durant l’année 2012 des dizaines des réseaux faux usage défaut ,ont été démantelé par les services de sécurité ,la présidence , ministère de la justice ,douanes et autres ministères et administration sensibles étaient la sible idéal des faussaires .cette affaire que nous avons traité ressemble a celle qui a été découverte dernièrement par les services de sécurité a la direction des domaines d’ain témouchent, ou le premier responsable avec 40 employés ont cédé des dizaines d’habitations et autre avec le dinars symbolique, loin de leurs valeur réel ,en utilisant des faux document.