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Guantánamo était un Camp de formation des terroristes mercenaires/Plus de 700 détenus de différents pays aux services de la CIA/Des terroristes formées par CIA et Dgse en Turquie pour le jihad en

 

Guantánamo était un  Camp de formation des terroristes mercenaires

Plus de 700 détenus  de différents pays aux services de la CIA

des terroristes formées par CIA  et Dgse  en Turquie  pour le jihad en Syrie  

                L’Amérique confirme sa production d’Al-Qaïda  


L’attaque terroristes qui  a siblé le site gazier de tegentourine ; a découvrez que les 33 agents   qui  ont formés le commando terroristes étaient de 8 nationalité  déférente ;tunisien,egyotien .algérien ;malien ,nigérien ,canadien ,français ,et libyen ,la question qui se pose ou ils peuvent ces 8 nationalités   se rencontrés  pour être a  c niveau très élevé de formation terroristes qui l’ont  permet d’attaquer un pays comme l’Algérie   ؟  .

La réponse est dans le camp de Guantánamo ce centre de détention militaire de haute sécurité, ou étaient    détenues des personnes qualifiées de « combattant illégal », capturées par l'armée américaine dans les différentes opérations qu'elle mène à l'étranger (Afghanistan, Irak, etc.) ; Il y avait, à l'automne 2001, environ 750 détenus originaires d'une vingtaine de pays différents. De 2001 à 2004, plus de 200 prisonniers ont été relâchés ; beaucoup ont été jugés dans leurs pays d'origine comme les six prisonniers de nationalité française ou bénéficient d'amnistie comme plusieurs centaines d'Afghans. En avril 2006, 558 personnes étaient emprisonnées à Guantánamo , nombre qui était descendu à 275 en mai 2008  et à 192 en janvier 2010. Durant toute leurs séjours  dans  ce camp ,les américains nous ont  montrés  ces détenus  dans des situations bizarre ,  qui ont  passé la majorité de leur temps dans des cellules individuelles de 2 mètres sur 2, éclairées continuellement. Depuis, des bâtiments en dur ont été construits ; lorsqu'ils sont déplacés, les détenus ont les mains et les pieds menottés et un sac de toile est placé sur leur tête pour les empêcher de voir ;  ont subi des tortures  psychologique et physique, et peuvent être interrogés à n'importe quel moment de la journée ou de la nuit . les informations sur ces detenus et leurs photo   les mains et les pieds menottés et un sac de toile est placé sur leur tête,etaient un mensenge comme cellui du 11 septembre et quaida pour cacher l’opération secret  mene par la cia qui consiste  la formations des mercenaires terroristes ,comme exemple belhaj le libyen qui  a aide l’OTAN et la France dans l’attaque de tarabless .

Camp de Guantánamo est un   centre de détention   situé sur un terrain de 121 km2     actuellement loué par le gouvernement des États-Unis au gouvernement de Cuba. Cette location est effective depuis le 23 février 1903, sous la présidence de Theodore Roosevelt, et est inaccessible sauf par consentement des deux parties. Un loyer de 4 085 dollars US est payé tous les ans par chèque. Le chef cubain Fidel Castro a toujours refusé d'encaisser ces paiements (sauf celui de la première année de la révolution en 1959), car il n'accepte pas que l'un de ses plus grands ennemis dispose d'une base militaire sur son territoire.

C'est de cette base (dont le sigle est JTF-GTMO pour Joint Task Force Guantánamo, ou simplement « Gitmo » pour les Américains), qu'en 1898, les États-Unis (qui comptaient à l'époque au plus fort de la guerre hispano-américaine 17 000 hommes à sa base de Santiago) avaient conquis Porto Rico avec 500 hommes, s'adjugeant ainsi la souveraineté de cette île des Caraïbes.

En 1994, les États-Unis fondent un camp de détention pour isoler les prisonniers Haïtiens mêlés aux réfugiés du coup d'État. C'est ce même camp (que l'on appelle aujourd'hui camp X-Ray) qui commencera à accueillir les détenus soupçonnés de terrorisme fin 2001. Il est définitivement remplacé le 28 avril 2002 par le camp Delta.

 La plus part de ces détenus ont été enlevés par la cia dans des différents pays  et transporter par les avions de celle  au camp Delta et de la commence le travail de la préparation ; lavage de serveu ; entrainement physiques etc.…on trouve par ces détenu un canadien d’origine arabe qui a ete enlevé pa CIA a l’âge de 15 .  

Dans sa dernière publication de documents US confidentiels, Wikileaks fait jaillir la vérité sur une célèbre icône de la "Guerre contre le terrorisme" de l’administration Bush, la prison de Guantanamo Bay, à Cuba, qui a ouvert le 11 janvier 2002 et demeure ouverte sous le président Obama, malgré sa promesse de fermer le centre, objet de vives critiques, durant la première année de sa présidence.

Dans les milliers de pages de documents datant de 2002 à 2008 jamais dévoilés au public ni dans les médias, les dossiers de la majorité des prisonniers détenus à Guantánamo — 765 sur 779 au total — sont décrits en détail dans des notes de JTF-GTMO, la "Joint Task Force" de Guantánamo Bay, au Commandement US Sud à Miami, Floride.

Ces notes, qui contiennent les recommandations de JTF-GTMO pour maintenir en détention les prisonniers en question, ou les relâcher (les transférer aux gouvernements de leur lieu de résidence ou à d’autres gouvernements), contiennent une profusion d’information importante et jusqu’alors non divulguée, comprenant par exemple les évaluations de santé, et, dans le cas de la majorité des 172 prisonniers encore détenus, des photos (une première dans la plupart des cas).


Innocents détenus par erreur


Elles comprennent également des informations sur les 201 premiers prisonniers libérés de la prison entre 2002 et 2004, qui, contrairement à l’information relative au reste des prisonniers (des résumés des preuves et transcriptions d’audiences ont été diffusés suite à un procès par des groupes de médias en 2006), n’ont jamais été publiées. La plupart de ces documents révèle une incompétence familière à ceux qui ont étudié Guantánamo de près, avec des innocents détenus par erreur (ou parce que les US offraient des récompenses substantielles à ses alliés pour des suspects d’Al-Qaeda ou talibans), et de nombreux soldats de base insignifiants des talibans en Afghanistans et au Pakistan.

Au-delà de ces cas inconnus jusqu’alors, les documents révèlent également les histoires des 399 autres prisonniers libérés de septembre 2004 à ce jour, et des sept hommes qui sont morts dans la prison.

Ces mémos sont signés par les commandants de Guantánamo de l’époque, et décrivent si les prisonniers en question sont considérés à faible, moyen, ou haut risque. Bien que n’étant évidement aucunement conclusifs en soi, et comme les décisions finales sur le traitement des prisonniers étaient prises à un niveau plus élevé, ils représentent non seulement les opinions de JTF-GTMO, mais aussi celle de l’unité opérationnelle d’enquête criminelle ("Criminal Investigation Task Force"), créée par le Département de la défense pour conduire des interrogatoires dans la "Guerre contre le terrorisme" et les BSCTs, équipes de sciences comportementales composées de psychologues qui avaient un pouvoir décisionnel majeur dans l’"exploitation" des prisonniers interrogés.

Des accusations peu fiables

Il est important de noter que les documents contiennent également les explications détaillées des supposés renseignements utilisés pour justifier la détention des prisonniers. Pour beaucoup de lecteurs, elles seront les sections les plus fascinantes des documents, car elles offrent un aperçu extraordinaire du fonctionnement du renseignement US, mais alors que beaucoup des documents semblent promettre des preuves de l’association des prisonniers avec al-Qaeda ou d’autres associations terroristes, une extrême prudence est de mise. Les documents s’appuient sur les récits de témoins — la plupart du temps, d’autres prisonniers — dont les paroles sont peu fiables, soit parce qu’ils ont été sujets à torture ou d’autres formes de coercition (parfois pas à Guantánamo, mais dans des prisons secrètes opérées par la CIA), ou parce qu’ils ont fait de fausses déclarations pour obtenir un meilleur traitement à Guantánamo.


Utilisés pour attaquer l’Irak


Certains des témoins dont les paroles doivent être considérées comme indignes de confiance apparaissant régulièrement dans les documents sont les "détenus à haute valeur" ("high-value detainees") ou "prisonniers fantômes" ("ghost prisoners") ci-dessous. Notez que les "ISN" et les chiffres entre parenthèses suivant les noms des prisonniers sont le "Numéros d’internement" ("Internment Serial Numbers") par lesquels les prisonniers sont ou ont été identifiés lors de la détention US :

Abu Zubaydah (ISN 10016), le soi-disant "détenu à haute valeur" arrêté au Pakistan en mars 2002, a passé quatre ans et demi dans les prisons secrètes de la CIA, y compris des centres en Thaïlande et en Pologne. Sujet au "waterboarding", forme de noyade contrôlée, et ce à 83 reprises lors de sa détention par la CIA en aout 2002, Abu Zubaydah a été transféré à Guantánamo avec 13 autres "détenus de haute valeur" en septembre 2006.

Ibn al-Shaykh al-Libi (ISN 212), l’émir d’un camp d’entrainement militaire dont Abu Zubaydah était le gardien, qui, bien qu’ayant eu son camp fermé par les Talibans en 2000 car il avait refusé qu’al-Qaeda s’en empare, est décrit dans ces documents comme le commandant militaire d’Osama bin Laden à Tora Bora. Peu de temps après sa capture en décembre 2001, al-Libi a été transféré par la CIA en Égypte, ou, sous la torture, il a faussement avoué que des dirigeants d’al-Qaeda avaient rencontré Saddam Hussein pour discuter de l’obtention d’armes chimiques et biologiques. Al-Libi a rétracté ce mensonge en particulier, mais il a néanmoins été utilisé par l’administration Bush pour justifier l’invasion de l’Iraq en mars 2003. Al-Libi n’a jamais été envoyé à Guantánamo, bien qu’à un certain point, probablement en 2006, la CIA l’a renvoyé en Libye, où il a été emprisonné et/ou il mourut, supposément en se suicidant, en mai 2009.


Détenus dans des prisons secrètes


Sharqawi Abdu Ali al-Hajj (ISN 1457), yéménite, aussi connu sous le nom de Riyadh le Facilitateur, a été arrêté dans le raid d’une maison au Pakistan en février 2002, est décrit comme "un facilitateur d’al-Qaeda". Après sa capture, il a été transféré dans une prison de torture en Jordanie opérée pour le compte de la CIA, ou il a été détenu pendant près de deux ans, puis a été détenu durant 6 mois dans des prisons US en Afghanistan. Il a été envoyé à Guantánamo en septembre 2004.

Sanad Yislam al-Kazimi (ISN 1453), un yéménite, qui a été arrêté aux Émirats Arabes Unis en janvier 2003 et détenu dans trois prisons secrètes, notamment la "Prison Obscure" près de Kaboul et un complexe secret dans la prison US de la base aérienne de Bagram. En février 2010, dans un tribunal d’instance de Washington D.C., le juge Henry H. Kennedy Jr. a accordé la demande d’habeas corpus d’un prionniers yéménite, Uthman Abdul Rahim Mohammed Uthman, principalement parce qu’il refusait d’accepter les témoignages produits par Sharqawi al-Hajj ou Sanad al-Kazimi. Comme il le déclara, "La Cour ne s’appuiera pas sur les déclarations de Hajj ou Kazimi car des preuves irréfutables ont été enregistrées qu’à l’époque des interrogatoires durant lesquels ils ont fait ces déclarations, les deux hommes avaient récemment été torturés."

Parmi les autres figurent notamment Ahmed Khalfan Ghailani (ISN 10012) et Walid bin Attash (ISN 10014), deux autres "détenus à haute valeur" transférés à Guantánamo en septembre 2006 après avoir été détenus dans les prisons secrètes de la CIA.   

Des terroristes formées par CIA et Dgse  en Turquie  pour le jihad en Syrie

La Turquie, l’Angleterre, la France et les USA qui travaillent ensemble pour former les rebelles syriens, une info donnée par le canard enchainée qui ne doit pas surprendre mais qui montre bien encore une fois l’étendue de la magouille, et François Hollande va dans le sens de “l’empire”, encore une fois! Déplorable!

Le Canard Enchainé, dans sa dernière livraison, révèle l’existence d’une base secrète en Turquie, où Américains et Français formeraient à la guerre civile des « insurgés » syriens.

Il y a une dizaine jours, nous apprenions, par CNN et NBC, que le président américain Barack Obama a autorisé la livraison d’armements « lourds » aux rebelles anti-Bachar. Les choses sont allées très vite, puisque l’hebdomadaire français révèle qu’une base de la CIA, qui se voulait être secrète, a été installée en Turquie, non loin de la ville d’Adana, à une centaine de kilomètre de la frontière syrienne.

« Là, des officiers américains de la CIA, français de la DGSE, turcs et britanniques ont commencé à former des Syriens à l’utilisation d’appareils de communications cryptées ou au tir de missile antichars », indique le Canard Enchainé

La proximité de l’importante base d’Incirlik, concédée par la Turquie aux Etats-Unis et à l’OTAN, permettra l’atterrissage d’avions cargo transportant des armements fournis par le Qatar et l’Arabie saoudite.

L’hebdomadaire français précise encore que, « dans Kurdistan irakien, une unité rebelle est en voie de formation accélérée par des conseiller américains », et qu’une « autre mission » de formation aurait également été confiée à des officiers de la CIA au Kosovo.


Mensonge du 11 septembre et qaida  preuve que

Guantanamo étaient un centre de formation des terroristes

               

Le rapport du département du Trésor concernant les avoirs des terroristes évoque  millions de dollars d'avoirs d'Al-Qaida bloqués en 2006 et 11 millions en 2007

Selon le gouvernement afghan, l'argent qui permet à Al-Qaida de mener ses combats proviendrait en grand partie de riches et pieux donateurs privés vivant dans la péninsule arabique. Il transite par la place financière de Dubaï : « Comment expliquez-vous qu'il n'y ait jamais d'attentat islamiste à Dubaï, terre d'islam où l'alcool coule à flot ? C'est très simple : certains pays arabes du Golfe ont acheté leur quiétude aux groupes terroristes ! »  

Le rôle de la CIA fait l'objet d'un débat, notamment à l'extrême-gauche mais aussi dans le monde du renseignement   l'agence américaine aurait entraîné et donc donné naissance à l'organisation terroriste pour combattre les Soviétiques. Cette hypothèse fut défendue et développée le 8 juillet 2005 par Robin Cook, ancien ministre des affaires étrangères et député travailliste qui s'opposa violemment à l'intervention en Irak et à la politique pro-américaine de Tony Blair. Il affirma dans le Guardian « Ben Laden fut le produit d'une erreur de calcul monumentale de la part des agences de renseignements occidentales. Il fut armé par la CIA pendant les années 1980 et financé par l'Arabie saoudite pour porter le jihad contre l'occupation russe en Afghanistan. Al-Qaida, qui signifie littéralement la "base de données", était originellement les fichiers informatiques regroupant les milliers de moujahidines recrutés et formés par la CIA pour vaincre les Russes » . D'autres vont encore plus loin, comme Antoine Sfeir qui a déclaré fin novembre 2008 que : « Al-Qaïda sert les intérêts des Américains. Washington joue une partie de poker-menteur avec les Arabes, car Al-Qaida n’existe que dans l’imaginaire et est uniquement destinée à détruire le monde arabe et à l’empêcher de se moderniser. Ainsi, l’émiettement des pays arabes sur la base ethnique et confessionnelle permettra à Israël de progresser et de diriger la région » 

Selon Leonide Chebarchine, ancien directeur adjoint du KGB, Al-Qaïda serait une création des États-Unis et Oussama ben Laden n'aurait jamais cessé d'être un agent de la CIA45. Selon Maloy Krishna Dhar, ancien directeur adjoint du renseignement indien, Al-Qaida aurait été organisé par l'ISI pakistanaise à la demande de la CIA et du MI646.

Selon David Shayler, un ancien agent du MI5, les services secrets britanniques auraient eu recours aux hommes de Ben Laden pour effectuer certaines opérations. Al-Qaida aurait notamment été payé par la Couronne britannique pour assassiner Mouammar Kadhafi47.

Le journaliste Seymour Hersh travaillant pour The New Yorker et qui avait déjà fait éclater le scandale de la prison d'Abou Ghraib, dans une conférence au Caire, a émis l'opinion que Dick Cheney, Elliott Abrams et le prince saoudien Bandar Ben Saoud continuent de financer des membres du réseau Al-Qaida, dans des opérations secrètes au Liban et en Iran (deux pays à majorité chiite, le sunnisme n'est pas reconnu comme minorité religieuse en Iran), visant à déstabiliser ces deux pays en poussant à des luttes interconfessionnelles. Ils pousseraient également l'Iran à une manœuvre qui donnerait une raison à son attaque par les États-Unis 

 

 

L’Amérique confirme sa production d’Al-Qaïda


Etonnante et   détonante  révélation faite  par l’ex-secrétaire d’Etat américaine aux Affaires étrangères, Hillary Clinton, devant le Congrès.

  « Souvenons-nous que les gens contre qui nous nous battons aujourd’hui, nous les avons créés il y a 20 ans. » Et d’ajouter : « Nous l’avons fait pour faire face aux Soviétiques qui avaient envahi l’Afghanistan de peur qu’ils ne dominent l’Asie centrale. » Mme Clinton précisera aussi que le président Reagan, en accord avec le Congrès dominé par les démocrates, avait même ordonné qu’on « importe » des « extrémistes d’Arabie saoudite et leur mouvement wahhabite ».

Elle a souligné également que les États-Unis ont chargé les services secrets du Pakistan (ISI) de recruter des moudjahidine qui luttaient contre le gouvernement communiste de Najibullah à Kaboul. Et la secrétaire d’Etat de dire la vérité toute crue : « A lépoque, on disait que ce n’était pas un mauvais investissement puisqu’on en avait fini avec l’Union soviétique. Mais soyons prudents avec ce qu’on a semé parce que nous allons le récolter. » Clinton poursuit l’histoire jusque-là secrète de la liaison dangereuse des USA avec « l’embryon » d’al-Qaïda, en précisant : « Nous avons dit aux militaires pakistanais, débrouillez-vous avec les missiles (sol-air) Stringer qu’on a laissés un peu partout dans votre pays et les mines disséminées tout au long de la frontière. Nous avons donc arrêté de traiter avec l’armée pakistanaise et l’ISI. Et nous devons maintenant compenser tout ce temps perdu »,

conclut Hillary Clinton dans ce qui a l’air d’être son baroud d’honneur face à un Congrès qui lui cherchait noise. Tout compte fait, et au-delà de cette explication américano-américaine, on retiendra de ce rare moment de vérité au Congrès que les histoires pas très croyables qui circulent sont parfois d’une véracité cinglante. Si tout le monde doutait un peu des origines d’al-Qaïda, on sait désor mais qu’elle est un enfant légitime de la CIA et donc un pur produit « made in USA ». C’est bon à savoir et cela vaut beaucoup mieux de l’entendre de la bouche d’un responsable américain.   

Il vient un jour ou autre responsable de taille  relève  que la cia  ,le mossad ; m16 etla  dgse   ont formées des terroristes mercenaires  au camp de Guantanamo et d’autres  qui ont mener des opération secrètes au yamen ,Libye,tunisie ,Egypte ,Syrie ,et l’Algérie etc.