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DGSE infiltrait le GIA algérienne/Madrid londre et liban et bomby cibles par les terroristes de cia mosad et m16

 

 

 

LE TERRORISME

magazine allemand Der Spiegel :   Al-Qaïda est une fiction née à Washington,

Israel a créer  une cellule locale d'Al-Qaïda"*

Comment le mosad .cia et m16 manipules les groupes teroristes

 

Oncle Sam-ikaze   explique comment fonctionne un attentat-suicide

Madrid londre et liban et bomby cibles par les terroristes américano sioniste et anglais

DGSE infiltrait le GIA algérienne

l.usa était teroiriser entre1817 et 1862

Mot "terrorisme"     remonte à la révolution française

- Origines - Causes - Remèdes ? -

 

The CIA as a Terrorist Organization

 

 

 

Terrorisme d'Etat made in Israel

 

Perversion du langage et confusion permanente :

 

Depuis quelques décennies, l'incessante intoxication des esprits a conduit dans l'opinion à un renversement des valeurs et des références. Ce que dénonçait George Orwell s'est généralisé. Des termes comme liberté, démocratie ou droits de l'homme ont depuis longtemps été vidés de leur contenu profond. Utilisés à tort et à travers et à n'importe quelle occasion, leur force rhétorique tend à se rapprocher de celle de mots comme vertu ou devoir. Les tenants du pouvoir savent depuis longtemps qu'il est cent fois plus efficace de détourner à son profit une idée mobilisatrice née chez l'adversaire que de la combattre ouvertement. On fait ainsi d'une pierre deux coups, créant d'abord la confusion et suscitant ensuite un désintérêt général pour l'idée en question. Dépouillée de tout sens contestataire, elle devient la propriété de ceux contre qui elle était dirigée au départ.

 

Il y a trente et quelques années, la gauche française se réclamait du marxisme. Tout en rejetant le modèle est-européen, elle voulait - par conviction ou par opportunisme - "ouvrir la voie au socialisme" (Programme commun de gouvernement PC-PS de 1972). Les fronts étaient alors assez clairement définis, on appelait encore les choses par leur nom. Mais peu à peu, on en est venu à accoler des qualificatifs à connotation progressiste à des situations ou à des régimes qui étaient loin de l'être.

 

Ainsi, dès que l'opinion française a commencé à s'intéresser de près aux événements de Palestine, le soutien actif et unilatéral à Israël est devenu une revendication "de gauche", alors que la solidarité avec les Palestiniens prenait une odeur de soufre. La droite et le lobby pro-israélien pouvaient se frotter les mains.

 

Plus tard, lorsqu'il fut décidé à Bonn, au Vatican et en d'autres lieux qu'il était temps de dépecer la Yougoslavie, "la gauche", faisant cause commune avec la droite, se rangea du côté des dépeceurs et de leurs exécutants (oustachis croates, islamistes bosniaques, mafieux albanais). On en vint à soutenir ouvertement l'agression militaire contre la Yougoslavie. Quelques années auparavant, on avait soutenu celle contre l'Irak; on soutiendrait plus tard celle contre l'Afghanistan. Alors que trente ans plus tôt, on aurait dénoncé ces guerres pour ce qu'elles étaient: d'intolérables actes impérialistes.

 

Avant qu'on ait eu le temps de s'en apercevoir, on avait fait de l'agresseur le défenseur des valeurs démocratiques et de l'agressé un odieux terroriste coupable des pires crimes. La droite, extrême ou non, avait gagné la guerre idéologique. On pouvait récolter ses bravos tout en continuant de se réclamer des "valeurs de la gauche".

 

Si la guerre du Viêt-Nam avait lieu aujourd'hui, Cohn-Bendit et ses semblables exigeraient l'envoi d'un contingent français pour aider les Américains à "éradiquer le terrorisme vietcong", tandis que Robert Hue, du haut de ses 3 %, "s'inquièterait des risques de dérapage" tout en "condamnant fermement les violations des droits de l'homme commises par le régime dictatorial de Hanoï".

 

Jean Bricmont, professeur à l'Université Catholique de Louvain, analyse ce phénomène de revirement dans un article paru dans le Monde Diplomatique. Il s'appuie pour cela sur les prises de position de la gauche française face aux idées de Noam Chomsky,

 

 

La bonne couleur :

 

Si un public qui se veut de gauche se laisse si facilement leurrer dans les cas où la situation est somme toute assez claire, peut-on lui en vouloir d'être complètement désorienté lorsqu'il est question, par exemple, de la Corse, du Pays Basque, de l'Irlande du Nord, de la Tchétchénie ou du Tibet ?

 

Alors que ces deux derniers conflits - dans le cas du Tibet, on ne peut même pas parler de conflit - ont pour objectif évident de déstabiliser la Russie et la Chine et font intervenir des forces extérieures manipulées par des pays qui ne peuvent que profiter de cette déstabilisation, la situation dans les trois régions ouest-européennes est radicalement différente. Aucun pays étranger ne cherche à faire éclater la France, l'Espagne ou la Grande-Bretagne; aucune intervention extérieure n'a lieu, si ce n'est celle de compatriotes exilés des militants séparatistes.

 

Mais les combattants tchétchènes et les dissidents tibétains sont, quoi qu'ils fassent, présentés comme des héros de la liberté, et les autorités comme d'épouvantables oppresseurs - un peu comme dans l'Aghanistan des années 1980. (Notre subconscient nous suggère que ces Russes et ces Chinois, malgré Poutine et malgré les "réformes" entreprises par Pékin, sont restés les méchants communistes qu'ils ont toujours été.)  Les activistes (terroristes) de Derry, de Saint-Sébastien ou d'Ajaccio, en revanche, n'auraient aucune raison de se plaindre du traitement que leur réservent les gouvernements démocratiques de Londres, Madrid ou Paris.

 

Si c'était le cas, on pourrait se demander pourquoi ces trois guerres larvées qui empoisonnent l'Europe occidentale depuis trente ans ne sont toujours pas terminées, et pourquoi elles reçoivent encore sur place un large soutien populaire dont les gouvernements et la presse prétendent qu'il est quasiment nul. Dans le cas de l'Irlande, le parti-pris journalistique est particulièrement flagrant: tandis que l'IRA est toujours qualifiée de terroriste, les terroristes pro-anglais, eux, sont d'honorables unionistes ou loyalistes.

 

La difficulté pour l'observateur extérieur de se forger une opinion personnelle au sujet de ces conflits ne réside pas seulement dans la totale désinformation qui les accompagne depuis des décennies, mais aussi dans le fait qu'il est impossible de s'identifier avec l'une ou l'autre des parties concernées. Les habituels clivages politiques ne s'appliquent pas à ces affrontements. Quant au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, il semble se heurter, dans nos pays, à des limites naturelles. Si on leur donne ce qu'ils réclament, se dit le Français moyen, alors il faudrait aussi accorder l'indépendance à la Bretagne et à l'Alsace.

 

C'est pourtant bien ce qu'on a fait en Yougoslavie...

 

Une chose est sûre: les pays qui encouragent, financent ou organisent la subversion chez les autres, ne sauraient l'accepter chez eux.

 

 

L'intolérable :

 

Les groupes engagés dans la lutte armée et le "terrorisme au détail" peuvent avoir différentes façons d'agir: celle qui désigne clairement l'adversaire (militaires, policiers, magistrats, politiciens responsables) en évitant de s'attaquer aux personnes étrangères au conflit, ou l'autre, qui consiste à ne faire aucun choix préalable parmi les victimes, en frappant au hasard dans le but de terroriser tout un groupe de population. Il est parfois difficile de distinguer l'une de l'autre. Dans les comptes rendus qu'en fait la presse censurée ou alignée, les attentats sont toujours déclarés "aveugles", même quand ils sont très précisément ciblés.

 

Mais bien souvent les poseurs de bombes ratissent large dans le choix de leurs victimes. Certains commandos de l'IRA ou de l'ETA ont commis des attentats à Londres ou à Madrid pour la simple raison qu'ils voulaient infliger des pertes "aux Anglais" ou "aux Espagnols". Cet aveuglement à la fois politique et national a certainement fait beaucoup de tort à leur cause. Frapper au coeur du "pays étranger oppresseur" produit exactement le contraire de l'effet escompté lorsque les victimes sont d'innocents civils et non des responsables militaires ou politiques directement impliqués.

 

Ce terrorisme aveugle visant une population absolument étrangère au conflit se situe, sans le moindre doute possible, au-delà de toute limite tolérable. Certains services secrets, conscients de l'impact produit sur l'opinion publique par de tels attentats, n'hésitent pas à y recourir, en se servant le cas échéant de groupuscules dissidents qu'ils ont au préalable noyautés.

 

C'est une pratique courante en Israël, où beaucoup d'attentats imputés aux terroristes palestiniens n'auraient pu avoir lieu sans l'intervention du Mossad. Néanmoins, les attentats véritablement exécutés par des islamistes se rangent le plus souvent dans la catégorie des actions aveugles - moins par choix délibéré que par suite de l'impossibilité dans laquelle se trouve en général la résistance palestinienne de s'attaquer à des cibles militaires ou politiques. Placés devant le choix de ne rien faire - comme le veut Arafat - ou de tuer des civils israéliens, le Hamas et d'autres organisations similaires optent pour la seconde variante. Les Israéliens savent que leur pays est en guerre - même s'il s'agit d'une guerre coloniale - et qu'ils ne sont pas à l'abri. Mais comme ils n'ont pas encore conscience de l'ampleur réelle des pertes civiles palestiniennes et des souffrances que cause quotidiennement le "terrorisme en gros" pratiqué par leur gouvernement, ils ont tendance à se considérer comme les uniques victimes.

 

 

Le monopole de la violence :

 

Dans l'esprit des détenteurs du pouvoir et de leurs porte-parole des médias, l'intolérable ne réside pas tant dans le fait que le terrorisme affecte d'innocents civils, mais plutôt dans la mise en cause, par des individus ou des groupes extra-étatiques, du monopole de la violence que s'arroge l'Etat. A leurs yeux, ne peut être légitime et tolérée que la violence qui émane "d'en haut". Dans nos pays, elle serait couverte par le caractère démocratique des lois et des institutions qui régissent l'Etat de droit.

 

En y regardant de plus près, on s'aperçoit que, malgré d'innombrables nuances, ce caractère démocratique est singulièrement limité. Il se cantonne le plus souvent à une forme plus ou moins développée d'électoralisme basé sur le principe de la délégation de pouvoirs aveugle et automatique. N'importe qui peut s'exprimer dans la mesure où il répète ce que dit tout le monde ou se contente d'une audience très limitée. Dès que sa voix prend de l'ampleur, elle est étouffée, achetée ou aspirée par le système ambiant, qui n'est soumis, lui, à aucun code démocratique. La "démocratie", pas plus que l'absolutisme, ne tolère la mise en cause des rapports de force existants (rapports profonds, réels, sociaux ou économiques, et non rapports de façade, politiques ou personnels). On peut remplacer la dictature haïtienne ou chilienne par la "démocratie"; on torture alors un peu moins dans les prisons et les commissariats, mais les vrais maîtres du pays restent les mêmes.

 

D'ailleurs, exception faite de quelques rares autocraties comme l'Arabie Saoudite ou le Bhoutan, quel Etat ne se dit pas "démocratique" ?   Même les Etats-Unis se rangent dans cette catégorie, c'est tout dire. N'importe quel "citoyen" peut y "voter librement", avec le résultat que l'on sait. Il peut aussi avoir recours aux tribunaux; le succès de sa cause dépendra de sa fortune personnelle, de la puissance de son adversaire et du but poursuivi. Il n'en va pas différemment en Chine ou en Iran. Presque partout dans le monde, il y a des "élections" et des "tribunaux". Presque partout l'Etat défend le monopole de la force publique et de la violence qui en découle. Là où ce n'est pas le cas, d'autres éléments (seigneurs de la guerre ou barons de la drogue) exercent cette fonction. L'anarchie véritable n'existe pas; la jungle humaine a horreur du vide.

 

Si le cadre institutionnel a pour tâche de préserver les rapports économiques, sociaux et culturels existants, si un changement pacifique s'avère impossible ou illusoire, faut-il s'étonner que des groupes ou des individus osent défier le monopole de "ceux d'en haut" et prennent eux-mêmes les choses en mains, au mépris de lois qui les méprisent ?   "Une des conditions essentielles de tout développement humain est la révolte", écrivait Bakounine il y a près de 150 ans.

 

Bien entendu, la simple contestation du monopole de l'Etat en matière d'usage de la force n'a en soi rien de terroriste, même si le contestataire, pour se défendre ou se faire entendre, est amené à quitter le domaine de la non-violence. Mais l'Etat ne l'entend pas ainsi. Pour son appareil de répression, la différence a toujours été bien mince (voir le traitement réservé à la protestation altermondialiste à Gênes et ailleurs). Depuis le 11 septembre 2001, cette différence n'existe pratiquement plus.

 

 

QUELS REMÈDES ?

 

Avant de prescrire tel ou tel remède, tout médecin sérieux s'efforce, bien sûr, de formuler un diagnostic pertinent sur la nature de la maladie. C'est précisément ce qu'évitent de faire les plus zélés partisans de l'éradication du terrorisme. Dans le meilleur des cas, nos docteurs ès politique préconisent l'euthanasie; bien souvent, ils recommandent l'extermination pure et simple de l'entourage du malade (ou de ce qu'ils déclarent être l'entourage du malade). En réalité, ils sont eux-mêmes infiniment plus atteints que les patients qu'ils prétendent guérir, mais cela ils l'ignorent ou feignent de l'ignorer.

 

En fait, c'est le pouvoir, ou plutôt l'abus de pouvoir, qui génère à la fois le terrorisme groupusculaire et le terrorisme d'Etat. Ce n'est donc qu'à ce niveau que le remède, quel qu'il soit, doit agir si l'on veut qu'il soit efficace.

 

Le terrorisme sous toutes ses formes s'éteindra de lui-même le jour où les innombrables sources de frustration politique, sociale, nationale seront taries, le jour où la violence, l'arbitraire, le chantage, l'exploitation, l'arrogance et le cynisme auront disparu des relations internationales.

 

Autant dire jamais, si l'on considère le cours que prend l'histoire depuis une bonne décennie. Car ceux qui prétendent lutter contre le terrorisme et qui en sont les vrais responsables, ont tout intérêt à perpétuer son existence.

 

LE 11 SEPTEMBRE

 

Les attentats de New York et de Washington constituent probablement l'exemple le plus spectaculaire de terrorisme d'Etat jamais mis sur le compte d'un groupe dissident clandestin. En un temps record, ils ont permis de faire tomber d'innombrables obstacles qui s'opposaient à la mise en place, à l'échelle planétaire et sous contrôle américain, des fondements d'une future dictature plus ou moins librement consentie par une population naïve et docile. Et c'est au nom de la "lutte contre le terrorisme" que les terroristes du Pentagone et de la Maison Blanche peuvent réaliser leur projet. En outre, la terreur auto-pratiquée du 11 septembre 2001 "justifie" désormais la terreur de la guerre, n'importe où, n'importe quand, le cas échéant de manière "préventive".

 

Alors que le terrorisme d'Etat se développe à un rythme toujours plus effréné, ses propagandistes gonflent démesurément le spectre du terrorisme artisanal pour mieux couvrir leurs propres exactions ou celles de leurs maîtres.

 

Le terrorisme, depuis le 11 septembre, s'étend un peu à la façon de l'antisémitisme et des virus informatiques. La menace, quand elle est réelle, émane moins de ceux à qui elle est imputée que de profiteurs sans scrupules qui la brandissent systématiquement et la génèrent à dessein pour mieux nous effrayer et nous vendre à prix d'or un contrepoison plus mortel que le prétendu mal.

 

 

 

DU RÉSEAU AL-QAÏDA...

 

Les informations dont on peut disposer sur Al-Qaïda sont rares. Presque toutes émanent de sources occidentales et relèvent davantage de l'intoxication que de la réalité. Il existe bien entendu de très nombreux groupes islamistes clandestins opérant chacun pour soi dans différents pays. En revanche, la coordination de leurs activités dans un réseau fortement structuré et dirigé depuis un centre tout-puissant dominé par Oussama Ben Laden est hautement improbable.

 

Le fait que diverses organisations islamistes soient financées à partir d'une source unique crée sans aucun doute des dépendances et des relations occasionnelles, mais le réseau informel qui en résulte ne devient pas pour autant cette pieuvre gigantesque que nous présente la propagande américaine. Les intérêts en jeu sont trop divergents et trop marqués par les préoccupations locales. En outre, il est avéré que de nombreux mouvements clandestins jouissent de complicités officielles dans les milieux dirigeants de leurs pays respectifs (armée, police, services secrets, administration).

 

Beaucoup ont été soutenus, ou le sont encore, par les services américains. Ben Laden lui-même est un enfant de l'oligarchie obscurantiste saoudienne et de la subversion américaine. On sait qu'il a entretenu des contacts avec la CIA jusqu'à une époque récente, et jusqu'à preuve du contraire, rien ne permet de penser que l'antagonisme entre le "terroriste numéro un" et ses anciens partenaires soit réellement aussi profond qu'on essaie de nous le faire croire depuis septembre 2001.

 

Le grossissement démesuré du phénomène Al-Qaïda permet au pouvoir américain de présenter régulièrement à l'opinion mondiale crédule un seul et même ennemi ayant des ramifications et des soutiens dans tous les pays "voyous" ou en passe de le devenir. Pourquoi faut-il bombarder l'Afghanistan ? Parce que WTC = Al-Qaïda = Talibans. Pourquoi bombarder l'Irak ? Parce que Bali = Al-Qaïda = Saddam. Et demain et après-demain et plus tard encore, l'increvable et mythique Al-Qaïda devra encore et toujours porter la responsabilité de nouveaux carnages auxquels il conviendra de riposter par de nouveaux bombardements. Jusqu'à ce que l'opinion comprenne, ou jusqu'à ce qu'il soit trop tard pour stopper ce qui est peut-être déjà la troisième guerre mondiale.

 

 

Un an après l'attentat de New York, le professeur norvégien Johan Galtung, directeur du Réseau Transcend pour la paix et le développement, déclarait dans une interview au magazine allemand Der Spiegel : "A mon avis, Al-Qaïda est une fiction née à Washington, une projection tout à fait typique des vues du Pentagone. Lorsqu'il y a un ennemi, il doit correspondre à l'idée exacte que s'en font les stratèges ministériels : structuré comme leur propre administration, doté d'énormes moyens financiers et dirigé par une hiérarchie claire et précise dans ses moindres détails. La représentation occidentale de cette organisation est complètement fausse...  En fait, nous avons tout simplement affaire à des cellules indépendantes mues par une foi commune."

 

Adam Curtis, auteur d'un documentaire présenté à la BBC (The Power of Nightmares), confirme qu'il n'y a ni réseau terroriste international, ni membres, ni chef, ni cellules dormantes, ni stratégie d'ensemble : The making of the terror myth.

 

Does al-Qaeda exist ?  par Brendan O'Neill.  (Poser la question, c'est déjà y répondre.)

 

Pour Pierre-Henri Bunel, qui se présente lui-même comme un ancien du Renseignement militaire, Al-Qaïda est tout simplement un fantasme américain. Le mot, qui signifie base en arabe, désignait à l'origine la base de données informatiques de l'Organisation de la Conférence Islamique. Dans un but de désinformation, les services secrets US ont traduit le terme par base terroriste. Le zèle des politiciens et des journalistes a fait le reste - détails.

 

Une autre explication de l'origine du mot Al-Qaïda, fournie par le Dr Saad Al-Fagih dans une interview à la chaîne de télévision publique américaine PBS.

 

Comme le fait remarquer le Réseau Voltaire, début décembre 2003 : "Le président d'un comité d'experts antiterroristes de l'ONU, Michael Chandler, a présenté son rapport annuel sur la traque d'Al-Qaïda.   La véritable information de ce rapport, est que sur 191 Etats membres de l'ONU, 108 ont refusé de fournir des informations sur Al-Qaïda. Ils sont 108 à déclarer ne jamais avoir observé sur leur territoire quoi que ce soit qui valide l'existence d'Al-Qaïda et ne pas se sentir concernés par cette prétendue menace planétaire."

 

Propagande américaine et "guerre contre le terrorisme" :  Who is Abu Musab Al-Zarqawi ?  - un article de Michel Chossudovsky (professeur à l'Université d'Ottawa) sur le nouveau croque-mitaine lancé par la CIA et présenté par la presse comme le "bras droit de Ben Laden".

 

"Al-Qaïda n'existe pas, Zarkaoui non plus", déclare en mai 2005 Richard Labévière, éditorialiste de RFI - Radio France Internationale (sans doute plus pour très longtemps*).

 

* Labévière sera licencié par Radio France Internationale Israélienne en août 2008.

 

Un article de Thierry Messan (Réseau Voltaire - juillet 2007) : Al Qaïda en Irak : faut-il croire George Bush ou ses généraux ?

"Alors que le président Bush met en garde ses concitoyens contre le danger 'd'Al-Qaïda en Irak' qui formerait des cellules pour attaquer les États-Unis, des officiers supérieurs états-uniens ont admis que cette organisation n'existait pas. Les généraux Casey et Kimmitt ont reconnu qu'Al-Zarkaoui était une fabrication de leurs services de guerre psychologique et le général Bergner a déclaré que son successeur, Al-Baghdadi, était un acteur."

 

 

 

... AU RÉSEAU AL-BUSHAÏDA

 

Depuis le 11 septembre 2001, on a chaque jour un peu plus l'impression que le terrorisme d'Etat camouflé en terreur groupusculaire tend à supplanter partout le véritable terrorisme artisanal : Djerba, Bali, Kénya, Casablanca, Istanbul...  Il n'y a pratiquement plus qu'une seule sorte de terrorisme.

 

"Le terrorisme international de haut vol n'est pas spontané : il est artificiel et fabriqué. Il exige la présence d'experts pour le contrôler." (Webster G. Tarpley)

Irak - Mars 2004

 

Qu'ils choisissent la lutte armée ou la résistance pacifique,

les Irakiens savent qui sont les véritables terroristes.

 

 

 

Les attentats-suicides - réalité ou mythe ?

 

Depuis quelques années, et particulièrement depuis le 11 septembre, chaque fois que les médias parlent de terrorisme, on peut être sûr que les mots islamiste et attentat-suicide ne sont pas loin. La chose est assez curieuse car la religion musulmane - comme d'ailleurs la religion chrétienne - proscrit le suicide. Il semblerait donc que les fanatiques de l'islam ignorent tout de cet interdit. A en croire la presse, c'est par milliers qu'ils mettent fin à leurs jours - djihad oblige...

 

Bien sûr, des gens se suicident tous les jours, dans toutes les sociétés. Mais quand ils le font, c'est toujours pour des raisons personnelles. Ne voyant plus d'issue à une situation individuelle devenue inextricable (insurmontables problèmes de santé, d'argent, d'amour, de responsabilité, de raison d'être...), ils n'ont plus qu'une alternative pour mettre fin au cauchemar.

 

Lorsque la politique joue un rôle dans leur choix ultime, c'est qu'elle est à l'origine de l'impasse personnelle dans laquelle ils se trouvent. Mais elle ne les y pas précipités du jour au lendemain. Le suicide commis pour des raisons politiques est toujours l'aboutissement d'un long processus. On se tue par peur d'un scandale ou après une guerre perdue ou à cause de l'effondrement d'une idée à laquelle on avait cru très fort. On ne se tue pas, sans motif personnel, pour le plaisir de liquider deux GIs américains.

 

Sans "motivation" à la fois individuelle et inéluctable, le suicide purement politique est quasiment impossible. L'instinct commande à l'individu de rester en vie. Le cas des pilotes kamikazes japonais l'a prouvé. Très peu sont passés à l'acte ; la plupart ont été abattus avant d'atteindre leur objectif. Ceux qui ont survécu ont témoigné. Tout cela n'a d'ailleurs rien à voir avec "l'héroïsme" en temps de guerre. La plupart des histoires qu'on nous raconte à ce sujet tiennent de l'imagerie d'Epinal. Non qu'il ne puisse y avoir de "héros" dans ces conditions, mais les actes véritablement héroïques sont toujours spontanés, jamais réfléchis et encore moins planifiés.

 

On peut à la rigueur imaginer qu'un "kamikaze" moderne, atteint d'une maladie incurable ne lui laissant plus que quelques mois à vivre, se dise qu'il vaut mieux mourir en tuant des Israéliens que de finir dans son lit ou à l'hôpital. Par contre, on imagine mal que des Palestiniens, des Irakiens, des Pakistanais ou des Saoudiens jeunes, en bonne santé, ayant parfois des enfants ou faisant partie des classes moyennes, optent subitement pour l'attentat-suicide. C'est d'autant plus impensable que nous n'avons pas affaire à quelques cas isolés - toujours possibles - mais à un véritable phénomène de masse.

 

Ce qui devrait éveiller notre scepticisme, c'est que ce phénomène est très récent et qu'il a pris naissance en Palestine occupée. Et comme par hasard, tout ce que nous en savons provient de sources israéliennes. On prétend que le comportement aberrant du "terroriste" est rendu possible par la religion musulmane - "la plus conne de toutes les religions", comme dit Houellebecq - qui est lui-même le plus con de tous les écrivains. Ou encore par le lavage de cerveau auquel sont soumis les Arabes depuis leur plus jeune âge - car bien entendu, les autres peuples ne subissent pas de lavage de cerveau, surtout pas les Américains et les Israéliens.

 

En fait, le mythe des attentats-suicides, même s'il recèle au départ un grain de vérité comme tous les mythes, est le résultat d'une gigantesque campagne de propagande conçue et réalisée par les sionistes et amplifiée par les médias dont ils ont le contrôle. Si les journalistes prenaient la peine d'analyser les actes qu'ils qualifient d'attentats-suicides, ils verraient que les actions les mieux "réussies", en Israël-Palestine, portent la signature du Mossad. Dès qu'il y a plus d'un ou deux morts, c'est que les maîtres de la "ruse guerrière" sont passés par là. Leurs cibles sont souvent "secondaires", leurs victimes "israéliennes" sont souvent russes, arabes ou thaïlandaises. Les exécutants - arabes - sont manipulés sans le savoir, pensant agir pour la cause palestinienne, alors qu'ils servent en réalité les objectifs du l'expansionnisme juif. On sait que le Mossad noyaute beaucoup de groupes arabes clandestins. Dans les années 1970-80, c'était le groupe Abou Nidal avec ses attentats profitant presque toujours aux Israéliens. Plus tard, il y a eu le Hamas, qui s'est entre-temps émancipé de la tutelle sioniste. Aujourd'hui, ce sont les "cellules d'Al-Qaïda" créées et dirigées par des Juifs israéliens parfaitement bilingues que les jeunes Palestiniens prennent pour des Arabes.

 

En Irak, la résistance n'a nul besoin de recourir au suicide pour frapper l'occupant et ses collaborateurs locaux : elle le prouve cent fois par jour. Mais lorsqu'une explosion tue des douzaines de civils sortant d'une mosquée le vendredi, ou des enfants auxquels les GIs "distribuaient des bonbons" quelques minutes plus tôt, on peut se poser des questions. S'agit-il d'un acte criminel des "forces spéciales" maquillé en attentat-suicide ?...  A-t-on déposé une bombe dans un camion-citerne à l'insu du conducteur, pour la faire exploser à distance au moment voulu ?...  Est-ce tout simplement un attentat à la voiture piégée déclaré "suicidaire" par pure routine journalistique ?...

 

La mystification qui semble si bien fonctionner avec la Palestine et l'Irak - du moins vis-à-vis des foules occidentales, car le public arabo-musulman n'est certainement pas dupe - peut se répéter à l'envi d'un bout à l'autre de la planète.

 

Tant que l'Occident n'y verra que du feu, ce petit manège se poursuivra. Dans la société du spectacle du 21ème siècle, le spectacle n'est plus occasionnel mais permanent, et le public a de plus en plus de difficultés à réaliser qu'il s'agit d'un spectacle.

 

Oncle Sam-ikaze nous explique ici

comment fonctionne un attentat-suicide

 

Carol A. Valentine démolit le mythe des attentats-suicides : "Hi, my name is Abdula. I'll be your suicide bomber this evening"

 

Le journaliste Robert Fisk signale des cas concrets observés en Irak. Les occupants ou leurs complices prennent un jeune supplétif irakien, lui confient une voiture et un portable, et lui demandent d'aller à un endroit donné (près d'une mosquée, d'un marché ou d'une manifestation) avec l'ordre de leur téléphoner lorsqu'il sera sur les lieux. Arrivé sur place, l'apprenti-flic fraîchement embauché essaie en vain d'établir la communication, descend de voiture et va tenter sa chance un peu plus loin. Une minute plus tard, la connexion est possible... et le véhicule explose, causant des douzaines de morts et de blessés. Le "kamikaze" s'en tire avec la vie sauve. Il a eu de la chance, il aurait pu y passer comme des centaines de ses collègues, morts sans le savoir pour la cause israélo-américaine.

 

 

Terrorisme et pacifisme :

 

Aussi longtemps que les opposants à la guerre penseront que :

          "Washington et ses alliés profitent du terrorisme pour enterrer les libertés et créer de nouveaux conflits"

          "les attentats-suicides sont une conséquence directe de la guerre menée contre l'Islam"

          "il ne faut pas confondre quelques terroristes islamistes avec la masse des musulmans pacifiques"

les tueurs du clan Bush-Blair-Sharon n'auront rien à craindre et pourront tranquillement préparer les prochains attentats et les prochaines agressions.

 

Des personnalités connues et respectables, comme Noam Chomsky, Robert Fisk, George Galloway et beaucoup d'autres, prononcent des phrases semblables ou identiques pratiquement chaque jour. Mais ce type de pacifisme ne mène pas loin, car il ignore ou occulte le fait que LE CLAN BUSH-BLAIR-SHARON NE PROFITE PAS DES ATTENTATS TERRORISTES pour lancer de nouvelles guerres et museler davantage les citoyens. IL EST LUI-MÊME À L'ORIGINE DE CES ATTENTATS qui lui permettent de justifier sa politique criminelle. Ce n'est pas du tout la même chose. Si quelqu'un qui se veut anti-guerre ne comprend toujours pas cela quatre ans après les attaques du 11 septembre, c'est qu'il ne comprendra jamais.

 

C'est là le problème de beaucoup de pacifistes, et même de la plupart d'entre eux. Et c'est bien pour cette raison que le mouvement contre la guerre anglo-américaine en Irak, qui était si puissant au printemps 2003, a pratiquement implosé entre-temps. Il est rongé de l'intérieur par tous ces gens qui ne cessent de répéter : "Nous sommes contre la guerre, mais il faut combattre la terreur islamiste." Ils n'ont pas compris que ce sont les mêmes salopards qui pratiquent à la fois la "terreur islamiste" et la guerre permanente.

 

En 2005, cet aspect de la question est devenu essentiel. Après quatre ans de "terror show" à l'état pur, on en est arrivé à un point de blocage complet. Tant que les "gens de bonne volonté" continueront de croire les sornettes, ou du moins une grande partie des sornettes dont on les abreuve, ils se mettront eux-mêmes hors d'état de penser et d'agir, ils resteront paralysés devant le danger qui menace.

 

Et ce que nous avons vu depuis 2001 risque de passer pour "de la bibine" en comparaison de ce qui va certainement suivre dans un avenir sans doute pas très lointain. Il y a péril en la demeure : si le monde ne se réveille pas très vite, on court droit à la catastrophe...

 

 

Les attentats de Madrid (2004) :

 

 

Le 11 mars 2004 (deux ans et demi exactement après ceux de New York), des attentats perpétrés dans trois gares de Madrid font 190 morts. Mis sur le compte de l'ETA basque et d'Al-Qaïda, ils ont pour objectif :

          de stimuler l'hystérie générale voulue par Washington ;

          de tenter un dernier effort pour faire remonter la cote de popularité de la droite espagnole "antiterroriste" juste avant les élections ;

          d'affaiblir l'opposition antiguerre à quelques jours du premier anniversaire de l'agression américaine contre l'Irak (le 15 février 2003, 2.000.000 de personnes avaient manifesté à Madrid et 1.500.000 à Barcelone) ;

          de conduire les pacifistes à dénoncer le terrorisme de l'ETA et d'Al-Qaïda plutôt que le terrorisme US soutenu par l'Espagne officielle ;

          de détruire définitivement l'ETA, alors que son parti politique Batasuna est interdit et pourchassé comme à l'époque de la dictature fasciste de Franco.

Malheureusement pour leurs auteurs, il ne semble pas que les attentats aient produit l'effet escompté. Même si le mouvement pacifiste espagnol a beaucoup perdu de son énergie initiale, le gouvernement Aznar tombe et son successeur annonce un retrait des troupes engagées en Irak.

 

Le réseau Al-Bushaïda (alias Al-Mossaïda) ne se décourage pas pour autant. Il a certainement beaucoup d'autres objectifs sur sa liste : Paris, Berlin, Londres, Rome...

 

Plus les membres de la caste politique et journalistique seront dociles et complices face à ce fléau, plus vite pourra être réalisé le projet terroriste de domination mondiale, de dictature militaire généralisée et de guerre permanente.

 

Personne n'ose dénoncer publiquement les véritables coupables, hormis une partie du monde arabe et musulman. Mais il s'agit rarement de dirigeants politiques influents. Exception notable : en mai 2004, après qu'une explosion terroriste à proximité d'un complexe pétrochimique de Yanbou (Arabie Saoudite) ait tué six personnes (dont cinq étrangers), le prince héritier Abdallah (qui exerce de facto le pouvoir dans ce pays) déclare sans ambages que les sionistes de Tel Aviv sont responsables de l'attentat - une accusation aussitôt rejetée comme "antisémite", cela va de soi.

 

 

L'attentat de Beyrouth (2005) :

 

14 février 2005 : dans la capitale libanaise, les terroristes du Mossad font sauter une charge explosive de grande puissance, tuant une dizaine de personnes, dont l'ancien Premier ministre libanais Rafik Hariri. La Syrie est aussitôt désignée comme "coupable".  Si tout se passe comme le veulent ses auteurs, cet attentat devrait fournir le prétexte d'une guerre d'agression contre Damas, guerre prévue depuis plus de deux ans mais rendue (provisoirement) impossible par la résistance irakienne - détails.

 

 

Les attentats de Londres (2005) :

 

 

 

London bombings

 

7 juillet 2005 : attentats à la bombe dans le métro et dans un bus de Londres - 56 morts et 700 blessés. Planifiés et organisés par les terroristes de l'infâme réseau israélicain* avec l'appui logistique du criminel Tony Blair, ces attentats servent à relancer la psychose anti-arabe et à "prouver" la "nécessité" d'une guerre permanente "contre la terreur islamiste".

 

Les larbins de la presse aux ordres, un peu en manque depuis Madrid, peuvent enfin s'en donner à coeur joie. Un exemple parmi beaucoup d'autres : un certain Alain Hertoghe, journaliste "indépendant" qui se faisait encore passer pour un "adversaire" de la guerre américaine en Irak un an plus tôt, appelle aujourd'hui, quelques heures après le massacre de Londres, à "l'union sacrée des dirigeants du G8" contre la "barbarie djihadiste" (lu sur Yahoo France). Alors que le monde bascule peu à peu vers une barbarie mondialisée qui n'a vraiment rien de "djihadiste", on ne soulignera jamais assez la responsabilité et la complicité des représentants des médias dans ce processus.

 

*Selon Associated Press, Benjamin Nétanyahou, ministre israélien des Finances, qui devait participer à une conférence dans un hôtel de Londres situé juste au-dessus d'une des stations de métro visées par les attentats, a été averti peu de temps auparavant et a annulé sa participation. Les autres médias, quand ils reprennent la nouvelle, la déforment complètement en prétendant que Nétanyahou a été informé après la première explosion et qu'Israël a prévenu les Britanniques avant les attentats. Sans s'attarder sur le manque de logique de cette "rectification", tout le monde est d'accord pour dénoncer une "théorie de la conspiration" forcément "antisémite". En revanche, le fameux "message d'Al-Qaïda" revendiquant la paternité des attentats est tout ce qu'il y a de plus "authentique". (L'ex-premier ministre Nétanyahou est une personnalité influente en Israël ; il était donc certainement au courant de ce qui se tramait, sans pour autant connaître les détails opérationnels comme l'heure et le lieu exact des explosions.)

 

Depuis septembre 2004, c'est d'ailleurs la société israélienne Verint Systems (adresse : 23 Habarzel Street, Tel Aviv) qui assure la surveillance du métro de Londres. Autant dire que les terroristes du Mossad sont dans la place.

 

Quand on sait qu'une autre entreprise de "sécurité" de l'Etat juif (ICTS) contrôlait les passagers dans plusieurs aéroports américains le 11 septembre 2001 (elle les contrôle toujours, et pas seulement là-bas mais aussi en Europe, à Roissy notamment), il serait intéressant de dresser une liste de toutes les firmes similaires en activité dans les secteurs sensibles des grandes villes menacées. On pourrait ainsi - peut-être - avoir une idée de l'endroit où les tueurs israélicains vont assener leur prochain coup. Malheureusement, ce genre d'information est rarement disponible avant les attentats, et le journalisme d'investigation n'existe plus, ou alors il se cantonne à des secteurs tout à fait secondaires.

 

Les "sites islamistes" qui ont revendiqué les attentats étaient en réalité hébergés au Maryland et au Texas.