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Al-Qaïda est une fiction née à Washington/le mosad .cia et m16 manipules les groupes teroristes/DGSE infiltrait le GIA algérienne

 

 

 

LE TERRORISME

magazine allemand Der Spiegel :   Al-Qaïda est une fiction née à Washington,  

Israel a créer  une cellule locale d'Al-Qaïda"*

Comment le mosad .cia et m16 manipules les groupes teroristes

 madrid londre et liban et bomby victimes du terorisme des usa israel et anglais

Oncle Sam-ikaze   explique comment fonctionne un attentat-suicide

   

DGSE infiltrait le GIA algerienne

l.usa était teroiriser entre1817 et 1862

Mot "terrorisme"     remonte à la révolution française

- Origines - Causes - Remèdes ? -

"On a tort de penser que le terrorisme serait l'instrument des faibles. Comme la plupart des armes meurtrières, le terrorisme est surtout l'arme des puissants. Quand on prétend le contraire, c'est uniquement parce que les puissants contrôlent également les appareils idéologiques et culturels qui permettent que leur terreur passe pour autre chose que de la terreur."

(Noam Chomsky, dans son article Terrorisme, l'arme des puissants

paru en décembre 2001 dans le Monde Diplomatique)

 

 

"La guerre est le terrorisme des riches."

(Peter Ustinov)

 

 

"Le terrorisme moderne est le moyen par lequel les oligarchies mènent contre les peuples une guerre clandestine qu'il serait politiquement impossible de mener ouvertement...  Le terrorisme est intrinsèquement une activité contrôlée par une faction du gouvernement, agissant probablement sous l'influence de groupuscules financiers qui sont généralement l'ultime source d'autorité sur notre planète mondialisée."

 Webster G. Tarpley, dans La Terreur fabriquée   

 

 

"Ceux qui admettent que l'on peut avoir de bonnes raisons de faire la guerre doivent admettre pareillement que l'on peut en avoir aussi pour recourir au terrorisme. En fait, cette méthode n'est utilisée que par ceux qui n'ont pas d'autres moyens militaires à leur disposition, dès lors  'lutter contre le terrorisme' veut seulement dire museler les pauvres."

(Thierry Meyssan - Réseau Voltaire)

qaida wikipidia

Webster tarpley

 

 

 

 

Qu'est-ce que le terrorisme ?     Origines

 

Formes multiples - causes multiples  

Terrorisme groupusculaire     Légitimité     Manipulation     Déstabilisation

Terrorisme de droit commun     Terrorisme d'extrême droite aux USA     Terrorisme d'Etat

Confusion permanente     La bonne couleur     L'intolérable     Monopole de la violence

 

Quels remèdes ?     Le 11 septembre     Du réseau Al-Qaïda...

...au réseau Al-Bushaïda   :   Attentats-suicides ?     Terrorisme et pacifisme

 

Madrid 2004     Beyrouth 2005     Londres 2005     Autres attentats réels ou virtuels (2005-2008)

Bombay 2008     Encore des attentats "déjoués" (2008-2009)

 

Terrorisme, drogue, crime organisé...     et piraterie

 

La mise en garde d'un expert

 

QU'EST-CE QUE LE TERRORISME ?

 

Il est beaucoup question de terrorisme depuis la fin des années 1960, et plus encore depuis le 11 septembre 2001. Tout le monde en parle, tout le monde appelle à combattre ce fléau. Mais qu'est-ce au juste que le terrorisme ?

 

Les définitions ne manquent pas. Aux Nations-Unies, malgré des années de discussion en vue d'aboutir à une convention internationale, il n'a pas été possible de se mettre d'accord sur la signification de ce terme. Dire, comme le fait le Petit Larousse, qu'il s'agit de "l'ensemble des actes de violence commis par une organisation pour créer un climat d'insécurité ou renverser le gouvernement établi", c'est ne prendre en compte qu'une partie du problème.

 

Un des deux points de divergence au sein de l'ONU réside précisément dans la distinction à faire ou à ne pas faire entre organisations terroristes et mouvements de libération. L'autre a trait au terrorisme d'Etat, dont certains vont jusqu'à nier l'existence.

 

LES ORIGINES

 

La première utilisation du mot "terrorisme" - dans un sens assez différent de celui d'aujourd'hui - remonte à la révolution française, à Robespierre et à son régime de justice expéditive. C'est ce que le chef des Jacobins appelait lui-même "la terreur sans laquelle la vertu est impuissante", terreur à laquelle il finit lui aussi par succomber le 9 thermidor de l'an II. S'agissait-il de terrorisme d'Etat ou de violence exercée par un groupe politique sur un autre afin d'imposer un changement radical ? On en a longuement débattu, on pourrait en débattre encore. Le phénomène s'est reproduit plus d'un siècle plus tard avec la révolution russe de 1917, en s'amplifiant considérablement. La "terreur rouge", élevée au rang de vertu révolutionnaire en réponse à la "terreur blanche", a longtemps survécu à cette dernière.

 

Mais la terreur institutionnalisée de Robespierre ou de Staline - on en parle d'autant plus qu'eux-mêmes se sont vantés de la pratiquer - n'a pas été la première qu'ait connue l'histoire humaine. La crucifixion de milliers d'esclaves dans la Rome antique ou l'extermination de centaines de milliers d'Indiens d'Amérique sont antérieures. Il est vrai toutefois que ces excès passent rarement pour des actes de terrorisme. Pas plus que le massacre de 30.000 Parisiens, perpétré par les tueurs versaillais d'Adolphe Thiers en mai 1871, sous l'oeil bienveillant de l'occupant prussien.

 

En revanche, les assassinats individuels de rois, de princes, de présidents, d'hommes politiques, d'industriels ou de banquiers, tels qu'ils se pratiquent depuis le 19ème siècle, sont considérés comme terroristes.

 

Dès l'origine, il y a donc bien deux poids et deux mesures dans la manière d'appréhender cette question, à la fois pour ce qui est de la "couleur" du terrorisme (voir plus loin) que pour l'échelle à laquelle il se pratique (ce que le politologue américain Michael Parenti appelle "wholesale terrorism" et "retail terrorism" = terrorisme en gros ou au détail - ou comme l'a dit quelqu'un d'autre: "le terrorisme d'Etat est au terrorisme groupusculaire ce que la grande distribution est au petit commerce").

 

FORMES MULTIPLES - CAUSES MULTIPLES

 

Essayer de comprendre les causes du terrorisme, c'est avant tout tenter de cerner, dans toute leur complexité, les divers aspects du phénomène.

 

Terrorisme groupusculaire :

 

Si l'on en croit les enragés de l'après-11 septembre, le terrorisme serait le fait d'organisations radicales d'inspiration politique ou religieuse, jalouses de la liberté et du bien-être dont jouit la civilisation occidentale. Il y aurait sans doute beaucoup à dire sur cette fameuse "liberté", sur ce "bien-être" et sur cette "civilisation", mais c'est une autre affaire... Quoi qu'il en soit, la jalousie n'explique pas grand-chose. L'envieu convoite les biens d'autrui ou cherche à se les approprier par des moyens légaux ou illégaux, mais pourquoi irait-il les détruire ? C'est d'autant plus absurde que les chefs terroristes comme Oussama Ben Laden et quelques autres disposent eux-mêmes de plus de richesses et de liberté que la plupart des habitants de la planète.

 

De toute évidence, le monde musulman cultive d'autres valeurs que celles qui obnubilent l'Occident. Contrairement à nos pays, et quelle qu'en soit la raison, il est certain que "le cul et le fric" ne sont pas des sujets de conversation prioritaires dans l'univers islamique. Aussi anachronique que cela puisse paraître, principes et idéaux y ont encore un certain poids. Même si, hélas, la religion et l'obscurantisme qu'elle véhicule en constituent le centre.

 

Ceux qui, chez nous, s'insurgent à propos d'un foulard porté à l'école, d'un mouton égorgé selon la tradition musulmane ou d'un rite vaudou pratiqué dans un HLM de banlieue, devraient essayer d'imaginer l'état d'esprit de personnes contraintes de supporter l'intrusion incessante dans leur vie quotidienne de moeurs européennes ou américaines qu'elles trouvent pour le moins étranges, quand ce n'est pas franchement repoussantes ou décadentes. Notre société invoque sans cesse la liberté, mais il s'agit toujours de la "liberté" pour les autres de s'aligner sur nous. Il est évident que l'impérialisme culturel entraîne chez ceux qui en sont victimes frustration et révolte.

 

Une autre cause de révolte réside dans l'agression étrangère permanente à laquelle sont soumis certains peuples (occupation des territoires palestiniens, guerre contre l'Irak, interventions militaires multiples un peu partout dans le monde). L'impuissance face à la brutalité et à l'arrogance de l'agresseur conduit infailliblement à des actes de désespoir.

 

Le terrorisme est donc souvent - mais pas toujours - un signe de faiblesse qui se manifeste lorsque tous les autres moyens de lutte collective sont inexistants ou inefficaces. Il émane en général d'une organisation, aussi rudimentaire soit-elle, et n'est que rarement l'acte d'un individu isolé.

 

Quand, par exception, un homme seul frappe un grand coup, on crie aussitôt à la démence. C'est peut-être justifié lorsqu'un forcené tue au hasard les clients d'un restaurant. Mais si, comme à Zoug et à Nanterre, les morts sont des conseillers cantonaux ou municipaux, alors il vaut mieux se méfier du diagnostic. Dans un cas comme dans l'autre, les attentats portaient une griffe politique, même si personne n'a essayé de comprendre les vraies motivations de ces actes. Des élus - et seraient-ils locaux - qui prennent des décisions ruinant l'existence de leurs concitoyens, ont peut-être tort de croire qu'ils peuvent le faire en toute impunité.

 

Comme la frustration nationale et la frustration culturelle, la frustration sociale peut elle aussi déboucher sur une riposte violente.

 

 

Légitimité :

 

Le terme "terrorisme" ayant une valeur péjorative, plus personne ne s'en réclame. A chacun donc d'apprécier si une organisation doit être qualifiée de terroriste ou si, au contraire, il convient de la classer parmi les mouvements de libération, considérés eux comme tout à fait légitimes. (Dans son préambule, la Déclaration universelle des droits de l'homme de l'ONU reconnaît implicitement le droit "à la révolte contre la tyrannie et l'oppression".)

 

A cet égard, le comportement de la plupart des gouvernements est assez schizophrène. On voit des états issus d'une lutte de libération nationale refuser à d'autres ce pour quoi eux-mêmes se sont battus    suscitant ainsi une résistance qui revêt souvent l'aspect du terrorisme. Ailleurs, des pays qui refusent l'autonomie à certaines de leurs provinces s'érigent chez les autres en champions de la "liberté" (à commencer par la Grande-Bretagne et la France qui dénient à l'Irlande du Nord ou à la Corse ce qu'elles revendiquent pour la Tchétchénie ou le Tibet).

 

Dans un monde orwellien où les puissants prétendent agir au nom de la "démocratie" et des "droits de l'homme", où la mise en condition de la population est permanente, et où l'on peut faire croire n'importe quoi à n'importe qui, dès lors qu'on dispose des médias, l'histoire remet rarement les choses en place. Pour un Nelson Mandela réhabilité de toute accusation de terrorisme, combien d'autres conservent cette estampille infamante, à commencer par Yasser Arafat.

 

Dénigrer l'adversaire a toujours été de bon aloi, mais l'ère de la communication a fait de cette activité une arme idéologique de très gros calibre devant laquelle plus d'un groupe dissident a dû capituler. Les organisations clandestines sans accès aux outils modernes de persuasion de masse ne peuvent survivre que si elles jouissent par ailleurs d'une large assise populaire, comme par exemple l'IRA irlandaise ou l'ETA basque, pour ne citer qu'elles.

 

 

Manipulation :

 

Les gouvernements et leurs appareils ne se contentent pas de combattre la dissidence verbalement. Ils interviennent depuis longtemps sur le terrain, chez eux et à l'étranger : mise en place ou infiltration de groupes terroristes, préparation et organisation d'attentats, provocation, désinformation... Un des exemples les plus évidents et les plus "réussis" de manipulation est sans doute celui des Brigades rouges italiennes dans les années 1970-1980. Les services secrets italiens, épaulés par les Américains, réussirent alors à placer un de leurs hommes à la tête de l'organisation clandestine et purent ainsi télécommander diverses actions, dont l'enlèvement et l'assassinat d'Aldo Moro, un homme politique de droite jugé "dangereux", car partisan du "compromis historique" avec le parti communiste. Depuis, la tactique italienne a souvent été copiée un peu partout dans le monde. (Lire ici Types of Terrorism and 9/11 par George Pumphrey.)

 

Aux Pays-Bas, en 1970, le service de renseignement BVD alla même jusqu'à créer de toutes pièces un parti "marxiste-léniniste maoïste" (le MLPN) afin d'infiltrer les milieux "pro-chinois" que l'on croyait violents et manipulés par Pékin (en fait Mao se fichait éperdument des gauchistes hollandais). L'épisode du MLPN a été rendu public trente ans plus tard par un des responsables, mais parallèlement des douzaines d'autres cas similaires en Europe occidentale sont plus ou moins restés dans l'ombre.

 

Quand une bombe explose quelque part, qu'un avion est détourné ou s'écrase contre un gratte-ciel, on est donc parfaitement en droit de se poser la question: qui a vraiment fait le coup, à qui profite le crime ?... La question est pertinente, même lorsqu'une organisation revendique la paternité de l'attentat - et à plus forte raison quand ce n'est pas le cas.

 

Le dessous des cartes est rarement dévoilé au grand public. Avec l'aide de la presse, les responsables veillent à ce que rien ne transparaisse. Le journaliste digne de ce nom, celui pour qui l'investigation sérieuse et la mise en cause des idées toutes faites sont des objectifs permanents, est une espèce en voie de disparition.

 

Dans ces conditions, les services secrets peuvent se permettre d'exagérer à dessein l'importance d'organisations occultes existantes, organisations qu'ils ont parfois eux-mêmes contribué à créer (Al-Quaïda, par exemple); ou de "ressusciter" des groupes disparus depuis longtemps (Brigades rouges italiennes ou Sentier lumineux péruvien); ou encore de créer de toutes pièces une "nouvelle génération" terroriste (RAF allemande). Américains et Israéliens sont sans doute les plus actifs et les plus imaginatifs en matière de manipulation, même si leurs trouvailles sont souvent cousues de fil blanc.

 

A titre d'exemple, lire ici deux articles de Joe Vialls sur les attentats de Bali (octobre 2002) et du Kenya (novembre 2002). La procédure employée un an plus tard à Istanbul n'est pas très différente (traduction d'un article paru dans le journal turc Yeni Safak à propos du rôle joué par les services secrets américains, britanniques et israéliens dans la manipulation des groupuscules terroristes islamistes et dans les attentats "antisémites" perpétrés dans cette ville). Depuis le 11 septembre, cette forme de manipulation tend à devenir systématique.

 

Fin 2002, on apprend aussi que le Shinbet (police secrète israélienne) recrute des Palestiniens afin de former une "cellule locale d'Al-Qaïda"*. Rien de bien nouveau dans cette démarche, quand on sait que les services de l'Etat juif ont toujours manipulé les islamistes. Vingt ans plus tôt, Menahem Begin (tueur de l'Irgoun devenu premier ministre du Likoud) soutenait et encourageait la création du Hamas palestinien, dans le seul but d'affaiblir Arafat et les forces de gauche de l'OLP. A Tel Aviv comme à Washington, les gouvernants adorent jouer avec le feu, quitte à pousser des cris lorsque leurs créatures s'émancipent.

 

* Un an plus tard, le journal israélien Ha'aretz évoque une affaire similaire et donne des détails.

 

Voici quelques précisions sur les méthodes utilisées par le Mossad pour infiltrer et utiliser à son profit les cercles terroristes.

 

Guerre d'Irak : Qui est derrière l'enlèvement de Georges Malbrunot et de Christian Chesnot ?  Dans cet article, Gilles Munier évoque le noyautage et la manipulation des organisations clandestines irakiennes par les services étrangers. Munier conseille à la résistance de "faire le ménage dans ses rangs". C'est sans doute plus vite dit que fait.*

 . Cet argument, que l'on peut lire tel quel d'un bout à l'autre de notre presse, semble pour une bonne part relever de l'intox. On passe généralement sous silence le fait que les services occidentaux font preuve d'une étonnante mansuétude vis-à-vis des véritables terroristes. Depuis des années, les maîtres du monde et leurs assistants européens s'efforcent de renverser le régime algérien (pétrole) et n'ont aucun scrupule à utiliser les égorgeurs islamistes pour parvenir à leurs fins, comme ils l'ont fait dans d'autres pays, à commencer par l'Afghanistan. Corruption aidant, ces égorgeurs ont eux-même infiltré l'appareil d'Etat algérien,  

 

Terrorisme en Algérie - Quand la DGSE infiltrait le GIA - un lecteur attire notre attention sur un cas concret de manipulation du terrorisme algérien par les services secrets français (Omar Nasiri/Saïd al-Majda a écrit un livre-choc à ce sujet).

 

Finalement, une des causes du retail terrorism réside dans la subversion par le haut (ou de l'extérieur), telle que la pratiquent certains gouvernements au nom de la lutte contre le terrorisme.

 

 

Déstabilisation :

 

Mais l'intervention plus ou moins discrète de puissances étrangères dans des conflits locaux dépasse souvent le cadre de la simple manipulation. Le cas de l'Afghanistan dans les années 1980 est à la fois bien connu et très classique. L'exemple cambodgien l'est peut-être moins.

 

En 1975, avec la défaite américaine au Viêt-Nam, la guerilla cambodgienne accéda elle aussi au pouvoir. Mais à l'inverse des partisans vietnamiens, les soi-disant Khmers rouges, sous la conduite de Pol-Pot, instaurèrent dans leur pays un incroyable régime de terreur qui coûta la vie à un quart de la population. Les mesures les plus radicales jamais appliquées par une "révolution" (évacuation totale des villes, suppression du commerce, des échanges et de la monnaie, généralisation du travail forcé, abolition des liens familiaux, extinction de toute forme de vie culturelle, etc.) eurent des effets plus dévastateurs encore que des années de bombardements américains et conduisirent en un temps record à la ruine complète du pays. Par une étrange aberration, ce régime terroriste put se maintenir au pouvoir pendant plus de quatre ans grâce au soutien conjugué de la Chine et des Etats-Unis. Cette alliance contre nature, annonciatrice de la réconciliation des deux grands pays jusqu'alors ennemis, n'avait en fait d'autre but que de nuire à un adversaire commun: le Viêt-Nam, allié de l'URSS. Après que les Vietnamiens aient chassé les tueurs de Pol-Pot de Phnom-Penh (où ils étaient revenus) et les aient contraints à se réfugier dans la jungle, le soutien sino-américain aux massacreurs khmers (aide financière et diplomatique, livraisons d'armes) se poursuivit durant une bonne décennie.

 

Autre exemple de soutien - plus discret il est vrai - accordé par des grandes puissances à des groupes terroristes dans le but de déstabiliser un régime honni : l'Algérie. Les tueurs du FIS et du GIA jouissent en Europe occidentale, principalement en Grande-Bretagne, mais aussi en France, d'une assez large liberté de mouvement (voir plus haut). La déstabilisation du régime algérien s'effectue également par le biais d'une "opposition démocratique" ouvertement soutenue par Paris et les autres capitales européennes où, de toute évidence, on éprouve peu de scrupules à jouer les apprentis sorciers.

 

La Tunisie, elle aussi, est assez souvent l'objet de campagnes occidentales dénonçant ses "déficits démocratiques", de même que le Zimbabwe, dont le gouvernement, après vingt ans d'indépendance, ose s'attaquer aux séquelles les plus voyantes du colonialisme britannique. Le Maroc, par contre, est toujours présenté comme un modèle du genre, malgré la terreur permanente qui frappe toute forme de dissidence, malgré les assassinats et les emprisonnements arbitraires, malgré l'occupation illégale du Sahara Occidental.

 

En 2002, le Venezuela fournit le meilleur exemple de déstabilisation d'un gouvernement démocratique ne se pliant pas aux exigences de Washington : putsch avorté, actes de sabotage, "grève" organisée et financée par le patronat, les syndicats jaunes et l'ambassade des USA, revendication de nouvelles élections "libres" (sur le modèle des élections américaines de novembre 2000 ?), manifestants payés défilant dans les rues de la capitale pour les besoins des télévisions occidentales (pancartes en anglais). L'immense soutien populaire au président élu est totalement passé sous silence par la presse et la télévision locales (à 95 % aux mains des partisans du putsch) et par la quasi-totalité des médias étrangers... Tous ces ingrédients rappellent étrangement le Chili de 1973, peu avant le coup de force fasciste de Pinochet et l'assassinat du président Salvador Allende. (Lire ici deux articles de Maurice Lemoine du Monde Diplomatique: Déstabilisation au Venezuela et Hugo Chávez sauvé par le peuple.)

 

Les offensives de déstabilisation ne font pas toujours intervenir d'emblée des éléments terroristes, mais si les résultats souhaités ne se manifestent pas très rapidement, leur mise en oeuvre ne saurait tarder.

 

Pour ce qui est du Caucase, la chose est en cours depuis une quinzaine d'années, contre l'URSS d'abord, contre la Russie ensuite. En Tchétchénie, l'infiltration étrangère, soutenue et organisée idéologiquement, financièrement et militairement par l'Arabie Saoudite, les Etats-Unis et certains de leurs nouveaux alliés de la région (Géorgie) est censée produire les mêmes effets que dans l'Afghanistan des années 1970-80.

 

A court terme, le conflit tchétchène constitue le moyen de pression numéro un pour obtenir l'alignement russe sur les positions américaines. A plus longue échéance, la déstabilisation du Caucase et d'autres régions devrait être le prélude à un remodèlement géopolitique de l'Asie au détriment de la Russie et de la Chine, qui restent à ce jour deux obstacles potentiels majeurs sur la voie de l'univers mondialisé.

 

Lorsque, comme en Tchétchénie, ou encore en Yougoslavie (années 90) ou au Nicaragua (années 80), la déstabilisation dégénère en agression extérieure, on quitte alors tout à fait le domaine du retail terrorism.

 

Sur les méthodes utilisées par la CIA pendant la guerre froide : Stay-Behind - un article du Réseau Voltaire.

 

Al-Qu'eda or Al-a'diversion ?  par William Bowles, Global Research, Canada.

 

Les attentats de Londres sont à coup sûr le résultat d'une "opération hybride" faisant intervenir à la fois les services secrets (pour le choix des cibles, la préparation, l'assistance technique et le financement) et des groupes islamistes infiltrés ou créés de toutes pièces (pour la "main-d'oeuvre", les "colis" à transporter, les "traces" et autres "pistes" que révèlera "l'enquête" policière).

 

En pareil cas, si les services secrets font bien leur "travail" (on peut leur faire confiance), les fantassins du terrorisme ne s'aperçoivent pas qu'ils sont manipulés et croient agir pour la "bonne cause". A la limite, ils n'ont même pas conscience "d'agir". Ils prennent le métro comme chaque matin, avec leur petit sac à dos, sans savoir ce qu'il contient, tout simplement parce que "Mr. Ali" leur a demandé de le faire et qu'il faut bien rendre service. Et puis, au moment décisif, Ali est tout près d'eux sans qu'ils le sachent. Il reste sur le quai du métro tandis la rame disparaît dans le tunnel. Quelques secondes plus tard il appuie sur le bouton, et voilà que les "kamikazes" qui s'ignorent ont "frappé" pour le compte "d'Al-Qaïda". Ali (Chaïm de son vrai nom) peut faire son rapport et sera félicité par ses chefs - et peut-être même par le ministre. Voilà de l'avancement en perspective.

 

Cette façon de procéder peut varier selon les circonstances, le principe lui-même reste constant - lire ici ce que disait l'ancien ministre allemand Andreas von Bülow en janvier 2002 à propos des attentats du 11 septembre.

 

N'oublions pas que la devise du Mossad israélien est "By way of deception", c'est-à-dire par la ruse, par la tromperie. (Il est vrai que ces gens sont à la fois fiers de tromper le monde et "profondément indignés" lorsque quelqu'un - par définition un "antisémite" - ose venir le rappeler.)

 

Comme le fait remarquer Sacha Sher, historien et sociologue, sur son blog Ne plus faire fausse route, les informations les plus contradictoires s'entremêlent à propos de ces attentats. Ainsi, par exemple, huit jours après les explosions, alors que 42 des victimes n'étaient pas encore identifiées, on connaissait déjà les noms et adresses de tous les porteurs de bombes. Le hasard fait vraiment bien les choses.

 

Autre "coïncidence", signalée ici par le Réseau Voltaire : "Le 7 juillet 2005, Visor Consultants, une société spécialisée dans la 'gestion de crise', organisait un important exercice de simulation d'attentats terroristes, au même moment et au mêmes endroits que les véritables attentats, ce qui n'est pas sans rappeler les simulations qui ont permis aux auteurs des attentats du 11 septembre 2001 à New York et Washington de neutraliser les procédures de sécurité du contrôle aérien." Les "terroristes musulmans" participaient-ils à ces "grandes manoeuvres", s'interroge Sacha Sher, leur avait-on fait croire qu'ils transportaient de faux explosifs que les agents de sécurité étaient censés trouver ?  On ne le saura sans doute jamais, mais la thèse est assez plausible...

 

Voulait-on, avec ces attaques terroristes, se donner un prétexte pour intervenir plus vite contre l'Iran ?  Le 31 mai, quelques semaines avant les attentats, George Galloway, député britannique indépendant, opposé à la guerre de Bush-Blair-Sharon, avait déclaré dans le "show radiophonique" d'Alex Jones, aux Etats-Unis : "Je suis persuadé que l'opinion publique est tout à fait en mesure d'empêcher une nouvelle agression comme celle qui se prépare contre l'Iran - à moins qu'un attentat terroriste organisé par le complexe militaro-industriel et imputé aux dirigeants de Téhéran, ne vienne tout changer." (Malheureusement, le 7 juillet, au Parlement de Londres, Galloway oublie ce qu'il a dit précédemment et accuse Al-Qaïda.)

 

Le journaliste américain Wayne Madsen, de son côté, écrit le 8 juillet : "Si, par hasard, on devait découvrir que du RDX/C4 a été utilisé dans les attentats, l'appareil de propagande des néo-cons pourrait rapidement passer de la piste Al-Qaïda à la piste iranienne, arguant que Téhéran dispose de très grandes quantités de cet explosif."  L'avenir dira ce qu'il en est...

 

En attendant, dans les jours qui suivent les attentats, les attaques contre les musulmans se multiplient un peu partout en Grande-Bretagne. On signale même plusieurs incendies de mosquées.

 

Le 11 juillet, il se trouve que la caste politico-médiatique "célèbre" le dixième anniversaire du "massacre" de Srebrenica, en Bosnie. Comme l'écrit à juste titre le journaliste allemand Jürgen Elsässer à cette occasion (dans le quotidien junge Welt) : "La presse a atteint un tel niveau de schizophrénie que le public est depuis longtemps incapable d'y voir clair. D'un côté (Srebrenica), on présente les musulmans comme des victimes par excellence ; de l'autre (attentats de Londres), ils sont tous classés dans la catégorie des 'natural born killers'. On offre simultanément au lecteur deux images totalement contradictoires de l'Islam : ici, cible innocente d'un 'fascisme' serbe particulièrement brutal ; là, source monstrueuse d'un 'fascisme' aussi brutal, voire plus brutal encore : 'l'islamo-fascisme'. Certains éditorialistes demandent même en toute innocence que l'on applique aux musulmans des mesures d'épuration ethnique semblables à celles dont se seraient rendus coupables les 'chefs serbes' de Bosnie Radovan Karadzic et Ratko Mladic. Une société islamique parallèle ne saurait être tolérée..."

 

 

Comme les attentats de Madrid, et comme tous les précédents, ceux de Londres obéissent à la fois à des objectifs internationaux et à des considérations locales. Au niveau purement britannique, ils ont pour but de consolider le pouvoir de Tony Blair, affaibli par les scandales* (malgré sa réélection**), de faciliter le renforcement du fichage systématique et de la surveillance policière dans le pays, et de désamorcer le mouvement pacifiste.

 

* Notamment l'affaire du Downing Street Memo. Le locataire du 10 Downing Street y exposait, en 2002, la nécessité pour son gouvernement de fabriquer une justification "légale" à l'invasion de l'Irak.

 

** En mai 2005, grâce au système électoral majoritaire à un tour, les travaillistes de Tony Blair (Labour) obtiennent 36 % des voix (contre 33 % pour les conservateurs et 23 % pour les libéraux-démocrates), mais raflent néanmoins 57 % des sièges. Si l'on considère qu'il y a eu 40 % d'abstentions, on voit que Blair n'est soutenu que par 22 % des Britanniques - et encore, beaucoup d'électeurs travaillistes n'ont pas voté "pour Blair" mais pour leur député du Labour. L'écrasante majorité de la population est contre la guerre et pour le retrait des troupes.

 

Pour ce qui est de la date des attentats, on ne peut s'empêcher de remarquer que le timing était presque parfait. Si les explosions s'étaient produites fin avril ou début mai, Blair aurait sans doute subi le sort de son collègue Aznar, et la ville de Londres n'aurait pas été choisie pour organiser les Jeux Olympiques de 2012, la décision étant tombée la veille des attentats. On peut seulement se demander pourquoi on n'a pas laissé aux Londoniens le temps de fêter leur victoire. Le Mossad voulait-il "prouver" que les islamistes sont sans pitié ?...

 

21 juillet - les docteurs de l'ordre nouveau soumettent la population anglaise à une vaccination de rappel contre le syndrome de l'oubli : quatre pétards explosent dans les transports en commun de la capitale. Par manque d'imagination ou pour frapper les esprits, on a encore une fois pris pour cible trois stations de métro et un autobus. La presse nous explique que, cette fois, les quatre "bombes humaines" ont raté leur coup. C'est comme ça dans le monde du terrorisme suicidaire : ou bien ça marche à 100 %, ou bien ça foire complètement...  Mais pour rendre service aux "enquêteurs", les "kamikazes" ont quand même laissé plein de traces partout. Scotland Yard les remercie...

 

Le lendemain, pour montrer qu'elle ne reste pas les bras croisés, la police britannique assassine en plein jour, de sept balles dans la tête à bout portant, un jeune Brésilien "suspect" qui "donnait l'impression" de transporter une bombe.* En fait, il n'avait pas de bombe sur lui, mais comme on l'avait pris pour un Pakistanais, il était bel et bien suspect. Le maire de Londres, Ken Livingstone, approuve et justifie cet acte de terrorisme d'Etat - et pourtant, il y a quelques jours, il était encore pacifiste.

 

Les commanditaires de la terreur ont d'ores et déjà atteint un de leurs objectifs : le mouvement anti-guerre anglais tourne à vide.

 

* Les tueurs - en civil - font partie de "l'unité d'élite" SO 19 de la London Metropolitan Police. Ils ont été "formés" en Israël par l'INP (Israel National Police) et le Shin Beth. On voit qu'ils ont bien appris leur leçon. Lire ici à ce sujet un article de Michel Chossudovsky.

 

 

Une des caractéristiques du terrorisme actuel, c'est que personne n'a vraiment le temps d'analyser les incohérences de la désinformation officielle. A peine commence-t-on à se pencher sur un des attentats, que le suivant lui enlève déjà toute actualité. C'est ainsi que le 22 juillet, à Charm-el-Cheikh, en Egypte, plusieurs explosions tuent près de 90 personnes.

 

Les organisateurs du terrorisme-spectacle veulent que le public cesse de se poser les "mauvaises" questions. En multipliant les vraies attaques, les fausses alertes, les razzias style Gestapo et les arrestations arbitraires suivies d'"aveux", ils ne lui laissent plus aucun répit. La terreur omniprésente a aussi pour but d'étouffer la réflexion, le doute et la critique.

 

 

En 1988, Guy Debord écrivait dans ses Commentaires sur la Société du spectacle : "Cette démocratie si parfaite fabrique elle même son inconcevable ennemi, le terrorisme. Elle veut en effet, être jugée sur ses ennemis plutôt que sur ses résultats. L'histoire du terrorisme est écrite par l'État ; elle est donc éducative. Les populations spectatrices ne peuvent certes pas tout savoir du terrorisme, mais elles peuvent toujours en savoir assez pour être persuadées que, par rapport à ce terrorisme, tout le reste devra leur sembler plutôt acceptable, en tout cas plus rationnel et plus démocratique."

 

Depuis 1988, le terrorisme fabriqué par la "démocratie" s'est développé à la vitesse grand V. Il serait intéressant de savoir quel jugement Guy Debord, qui nous a quittés en 1994, porterait sur la situation actuelle s'il revenait aujourd'hui.

 

Autres attentats réels ou virtuels (2005-2008) :

 

Un peu plus tard, en octobre-novembre 2005, il y a de nouveaux attentats à Bali, puis d'autres encore à Trinidad et en Jordanie. Et comme toujours, "Al-Qaïda revendique" tandis que les pistes réelles mènent vers l'Etat terroriste juif.

 

L'attaque de Bali ressemble étrangement à celle de 2002. A Port-of-Spain, la police locale arrête un comploteur russo-israélien aux identités multiples, spécialisé dans le vol de passeports et de cartes de séjour (indispensables pour détourner l'attention vers "les islamistes"). Il semblerait en outre que l'homme soit au coeur d'un complot visant le Venezuela tout proche.

 

A Amman, bien que les hôtels touchés soient habituellement fréquentés par des Israéliens, pas de ressortissants de ce pays parmi les victimes : on les avait avertis à temps.

 

On a l'impression que toutes ces "activités" ne sont que le prélude à des attaques beaucoup plus importantes, destinées à "punir" les pays occidentaux réticents vis-à-vis de la politique de Washington et à briser les dernières velléités de résistance au sein de la population. Qui sera la prochaine cible ? L'Allemagne ? La France ?...

 

Le journaliste américain Wayne Madsen pense d'ailleurs que les "émeutes" nocturnes qui secouent les banlieues françaises en 2005 ne sont pas fortuites. Spontanées au départ, et déclenchées par la mort de deux adolescents suite à une action policière, les réactions de violence sont un peu trop systématiques, un peu trop organisées, pour être purement naturelles. Quelle aubaine pour Sarkozy (ministre de l'Intérieur "issu de l'immigration", pour employer son langage) et pour la racaille à ses ordres.

 

Le 11 juillet 2006, un jour avant le début de l'agression israélienne au Liban, une série d'attentats à Bombay fait plus de 200 morts. Ces attentats, qui rappellent ceux de Londres un an plus tôt (explosions simultanées dans plusieurs trains) n'ont aucun rapport avec le conflit du Cachemire, mais s'incrivent dans la stratégie terroriste israélo-américaine de la guerre globale (en pentagonais moderne : "guerre au terrorisme"). Les relations indo-israéliennes, dont on n'entend jamais parler ici, sont en effet excellentes - ce qui signifie en clair que le gouvernement de La Nouvelle-Delhi se plie inconditionnellement aux exigences du lobby sioniste. Il y a quelque temps, les autorités indiennes ont même interdit dans tout le pays les chaînes de télévision arabes, y compris dans les grands hôtels (où le touriste arabophone est désormais contraint de consommer l'habituelle propagande insipide diffusée par la BBC et CNN*, propagande d'ailleurs reprise par les chaînes locales).

 

Le 11 août 2006, pour détourner l'attention des crimes de guerre israéliens au Liban et faire oublier les difficultés rencontrées au sol par l'armée d'invasion, les maîtres du monde mettent en scène, à Londres, un nouveau méga-spectacle anti-alqaïdesque. Vingt terroristes qui voulaient placer vingt bombes dans vingt avions en partance pour les USA sont arrêtés à temps par vingt équipes de Scotland Yard. Depuis le 11 septembre, 20 est un nombre magique (voir les 19 de la "bande à Atta" + Moussaoui). Note attribuée à ce happening : 20 sur 20.

 

* Suite au "complot islamiste" du 11/8, on a pu voir sur CNN un Juif sioniste israélien (Wolf Blitzer, chef de "l'information" de la chaîne) interviewer un autre Juif sioniste israélien (Michael Chertoff, chef de la Homeland "Security" des Etats-Unis) à propos des "dangers du terrorisme musulman" : objectivité garantie. Quelques minutes plus tard, le même Wolf Blitzer s'entretenait avec Joe Lieberman, Juif sioniste américain et belliciste notoire, battu aux élections primaires démocrates du Connecticut (grâce à la fraude électronique, il sera "élu" comme "indépendant" en novembre). Dans la foulée, c'est une certaine Epi Lepsi ou Pipi Livni, Juive sioniste israélienne et ministre des Affaires étrangères de l'Etat terroriste de Tel Aviv, que Blitzer interrogeait en direct sur le "blitzkrieg" libanais raté.  Qui peut encore nier que CNN est une arme de guerre totalement aux mains des sionistes ?...

 

En guise de confirmation, quelques mois plus tard, le Juif sioniste Wolf Blitzer anime un "débat" politique auquel participent trois autres Juifs sionistes (David Frum, auteur des discours "présidentiels" ; Michael Rubin, de l'AEI, un think tank pro-israélien ; Ken Adelman, un ancien du Pentagone). CNN pourrait aussi bien s'appeler NCNN (Neo-Con News Network) ou ZNN (Zionist News Network) - ce qui serait infiniment plus honnête.

 

Complot terroriste au Royaume-Uni : que se passe-t-il vraiment ?  par Craig Murray, ancien ambassadeur britannique en Ouzbékistan.

 

Hystérie collective et manipulation des opinions publiques en pleins bombardements du Liban :  Terrorisme fictif, guerre réelle  par le journaliste allemand Jürgen Elsässer.

 

Quelques jours après le "complot" londonien "éventé de justesse", une affaire similaire éclate en Allemagne. Mais cette fois, ce sont des trains que les "terroristes" ont voulu frapper, en y déposant des bombes à retardement. Le "complot déjoué" est lui même à retardement. En effet, alors que les "bagages suspects" ont été découverts le 31 juillet, à Coblence et à Dortmund, la "bombe" médiatique n'éclate vraiment que deux semaines plus tard. Un des coupables, trahi par une caméra de surveillance, est un Libanais. Bien sûr on aurait pu prendre un Palestinien, mais un Libanais, cela prouve qu'on colle de près à l'actualité. La prochaine fois, on choisira un Syrien ou un Iranien, ou les deux.

 

S'inspirant de ses "prédécesseurs" du 11 septembre, le "terroriste libanais" prend bien soin de déposer dans la "valise piégée" des documents en arabe, des emballages de produits achetés au Liban et même un numéro de téléphone de Beyrouth.

 

Comme l'affaire de Londres, celle de Coblence déclenche l'hystérie générale. On ferme des gares (Hambourg, Kiel) pendant plusieurs heures, on chamboule les horaires des trains, on décide de généraliser l'observation vidéo et de renforcer le fichage et le flicage des citoyens. On ne peut pas encore annuler ou détourner les vols internationaux - pour le moment, seuls les USA et leur poulain anglais ont le droit de le faire. Mais on a réussi à instaurer un peu plus le règne de la peur et de l'arabo-islamophobie, comme le voulaient les manipulateurs de l'axe israélo-américain.

 

Le torchon Bild-Zeitung, numéro un de la presse de caniveau et farouchement pro-sioniste,* mène la danse infernale. Il va même jusqu'à "découvrir" une "lettre de revendication du Hezbollah" - vous voyez bien qu'Israël avait raison de bombarder le Liban.

 

* Le contrat de travail des rédacteurs du groupe Springer (dont Bild fait partie) comporte une clause d'allégeance à l'Etat juif.

 

Début février 2007, les services anglais "déjouent à temps" un nouveau "complot" à Birmingham. Cette fois, les "islamistes" projetaient de "kidnapper" un soldat musulman britannique pour le "décapiter". Vraiment très original...

 

Avril 2007 : pour fêter l'ouverture de sa 100ème succursale - Al-Qaïda Maghreb ® - l'organisation "islamo-terroriste" la plus performante du siècle organise un "feu d'artifice" en Algérie. Quatre attentats simultanés font une trentaine de morts.

 

Fin juin-début juillet 2007 : le criminel de guerre Tony Blair quitte le 10 Downing Street pour se consacrer au "processus de paix au Moyent-Orient". Afin que la population britannique n'aille pas imaginer que tout va aller mieux sans lui, les maîtres du monde réactivent la menace terroriste. Résumé de ce nouvel épisode : des attentats manqués à Londres et à Glasgow, l'alerte rouge dans tout le pays, des suspects islamistes comme s'il en pleuvait, Al-Qaïda est dans le coup, les Israéliens l'ont confirmé. Soyez extrêmement vigilants mais ne changez rien à vos habitudes. Soyez terrorisés mais gardez votre calme. L'Etat policier est là pour vous protéger. Evitez d'être présents quand il y aura des bavures...

 

 

Septembre 2007 : deux attentats réels en Algérie (plus de 50 morts), un attentat "déjoué" en Allemagne. Trois mois après, deux nouveaux attentats à Alger (76 morts), etc. etc..

 

Un an plus tard, attentat extrêmement louche à Islamabad, au Pakistan.

 

 

Bombay (2008) :

 

Fin novembre 2008, des attaques simultanées lancées contre deux grands hôtels, un restaurant, une gare et un centre juif de la capitale économique indienne, font près de 200 morts et donnent lieu à trois jours d'affrontements entre terroristes et forces spéciales. Les médias sont unanimes à dénoncer "les islamistes" et prétendent que les assaillants étaient tous pakistanais. Etant donné que les membres du commando sont morts (à l'exception d'un seul survivant), la chose est invérifiable.

 

On ne serait pas étonné d'apprendre que le groupe terroriste responsable de ces attaques a été créé pour les besoins de la cause par les services américano-israéliens. C'est un scénario désormais classique : on recrute des combattants musulmans, jeunes et politiquement inexpérimentés, pour une action "djihadiste" à l'étranger, on les entraîne, on les arme, on les amène à pied d'oeuvre, et une fois l'opération terminée, on les liquide sur place.

 

Chacun sait que le Mossad est chez lui en Inde, avec ses "hommes d'affaires" et ses "conseillers en sécurité", tout comme il est chez lui aux USA, en Europe et ailleurs. Le fait que cinq Israéliens aient été tués (sacrifiés) à cette occasion ne fait que renforcer la position des criminels sionistes ; ce n'est pas la première fois qu'ils tuent (ou font tuer) leurs propres gens. Depuis longtemps déjà, leur objectif avoué est d'étendre la guerre américaine à l'ensemble du Pakistan (et pas seulement à la région qui jouxte l'Afghanistan). Les attentats de Bombay sont peut-être le prétexte permettant d'intervenir ouvertement (avant ou après l'installation d'Obama à la Maison Blanche, en janvier 2009).

 

Lire sur le site de Pakistan Daily : The International Backers of the Mumbai Attacks

 

 

Encore des attentats "déjoués" (2008-2009) :

 

Décembre 2008 - Attentat "déjoué" au Printemps de Paris : "Les Services Secrets de Sarko ont posé une bombe désamorcée dans un grand magasin de Paris pour justifier l'envoi de militaires français en Afghanistan et SURTOUT pour justifier une répression accrue, pour justifier des flics et des militaires partout qui fouillent tout le monde sans que personne ne râle, pour interdire les rassemblements (comme les manifs contestataires par exemple). Le but essentiel de ce spectacle de terrorisme mis en scène par l'Etat est bien sûr de contrer la contestation montante, chez les lycéens et les étudiants notamment, mais pas seulement. Le but du terrorisme d'Etat est en particulier de paralyser les gens par la peur, de faire en sorte qu'ils se disent : Soit avec l'Etat, soit avec les terroristes. Seul l'Etat peut nous défendre contre les terroristes. Ne mettons pas de bâtons dans les roues de l'Etat, cessons d'en dire du mal, cessons de faire grève, etc..." ("do" - http://mai68.org/)

 

Mai 2009 : le régime Obama - ô combien différent du précédent - réussit, pour la première fois, à "empêcher" des attentats planifiés par d'abominables islamistes. Objectifs des terroristes affiliés à "Al-Qaïda" : une synagogue et un centre communautaire juif de New York, ainsi que plusieurs avions militaires (que ces antisémites antiaméricains haineux voulaient détruire à l'aide de missiles sol-air). Rien de bien nouveau, en somme. On voit que les scénaristes d'Hollywood, qui travaillent également pour le gouvernement US, commencent à être à court d'idées. Pour faire plus dramatique, ils auraient pu au moins prévoir un tunnel clandestin creusé par la Corée du Nord entre le Sud-Liban et le Bronx, afin d'acheminer des armes du Hezbollah fabriquées en Iran. Tant pis, ce sera pour la prochaine fois...

 

TERRORISME, DROGUE, CRIME ORGANISÉ

 

L'exploitation, la manipulation et le gonflement démesuré d'un phénomène relativement modeste et limité au départ, pour en faire une gigantesque menace universelle contre laquelle il faut réagir en priorité, voilà ce qui caractérise le terrorisme d'aujourd'hui.

 

Mais bien avant que ce fléau n'occupe le devant de la scène, les méthodes utilisées pour le créer et le "combattre" étaient déjà courantes dans les prétendues guerres menées un peu partout dans le monde contre la drogue et le crime organisé.

 

A propos du rôle des grandes puissances - des Etats-Unis en particulier - dans le déferlement de la drogue, lire ici l'analyse de Robert Delanne.

 

Alors que jusque dans les années 1960, la consommation de drogue, dans les pays occidentaux, était un luxe réservé aux classes aisées (les pauvres "se droguaient" à l'alcool), une formidable explosion accompagnée d'une "démocratisation" a depuis lors secoué le monde.

 

Au cours des quarante dernières années, les services américains ont joué un rôle capital dans la naissance et le développement de ce cataclysme. Tandis que dans les pays producteurs (Asie du Sud-Est, Asie centrale, Amérique du Sud), le trafic encouragé, stimulé ou organisé par la CIA* permettait et permet encore le financement occulte de la subversion locale, dans les ghettos de l'Occident, les drogues dures ne tuaient pas seulement les consommateurs, elles tuaient aussi dans l'oeuf toute tentative de contestation politique. On faisait de la sorte d'une pierre deux coups. (Dans les années 1970, les autorités ont ainsi pu détruire le mouvement noir des Black Panthers et l'American Indian Movement des Améridiens.)

 

* Comme le rappelle le journaliste Romain Migus, "le plus grand producteur de cocaïne, en 2007, est la Colombie avec 62 % de la production mondiale, le plus grand producteur d'opium au monde est l'Afghanistan, qui concentre 92 % de la production. Ces deux pays comptent sur une présence massive de l'armée des Etats-unis sur leur territoire."  Il est bien évident que l'US Army a pour rôle de protéger les producteurs et les gros trafiquants de drogue et de permettre aux services américains (CIA, DEA) d'accomplir leur sale besogne.

 

Dans le cas du grand banditisme, la responsabilité de l'Etat et des cercles dirigeants est plus ancienne encore. Si les petits truands ont toujours su agir de manière plus ou moins indépendante, les organisations criminelles de quelque envergure ne peuvent exister et prospérer sans la complicité du pouvoir politique et de l'oligarchie. Dans certaines circonstances, le gangstérisme peut d'ailleurs déboucher sur le terrorisme (voir plus haut).

 

Terrorisme, drogue et grande criminalité ne sont en fait que les trois volets d'un même triptyque. Ils ont besoin de la "liberté d'entreprise" pour se développer. Et sans eux, le système ne survivrait probablement pas. C'est pour cette raison qu'il les utilise chaque fois qu'il se sent menacé ou démasqué.

 

Ce que distingue cependant la "guerre au terrorisme" de celles mises en scène précédemment "contre la drogue" ou "contre le banditisme", c'est que ces dernières n'ont jamais comporté le risque de se transformer en guerre véritable - totale, mondiale, nucléaire. Et dans le cas de la "guerre antiterroriste", il ne s'agit probablement pas seulement d'un risque mais d'un calcul délibéré de la part des metteurs en scène.

 

 

Fin 2008, on commence à se demander s'il ne faut pas ajouter la piraterie maritime aux trois fléaux ci-dessus. Au large des côtes somaliennes, on ne compte plus les cas de détournements de navires et de prises d'otages. Explicables au début par la misère du pays, l'absence de véritable pouvoir d'Etat, la colère des habitants exaspérés par la pêche illégale étrangère dans les eaux territoriales et le déversement continuel de déchets industriels toxiques, les incidents prennent peu à peu une dimension surréaliste. Quand des gangsters locaux disposant d'armes et d'équipement ultrasophistiqués s'attaquent avec succès à des pétroliers de 200.000 tonnes, on est en droit de se poser des questions. Pour l'instant, les réponses satisfaisantes manquent encore.

 

Première tentative d'explication ("apolitique") : Somali pirates just pawns in a global business. Avec la crise, le commerce maritime est en recul, et le prix du transport par mer s'effondre. Mauvais pour les grandes compagnies. En encourageant la piraterie, elles peuvent stopper leurs pertes (primes de risque, itinéraires plus longs contournant l'Afrique). En cas d'incident, les assureurs paient de toute façon... et se rattrapent en augmentant les primes. Finalement tout le monde y trouve son compte, sauf le consommateur bien entendu.

 

Quelques réflexions sur la "piraterie" moderne : Une évolution délibérée au large des côtes somaliennes ?

 

Les pirates somaliens sont "teleguidés" depuis Londres par des équipes de "consultants" extrêmement bien informés.

 

 

LA MISE EN GARDE D'UN EXPERT :

 

Le 7 août 2005, le Washington Post publie une "enquête" sur "Les terroristes, l'Internet et la menace d'une attaque au bétaluminium". (Malheureusement l'article en ligne n'est pas accessible librement, mais on peut lire ici une réaction à ce texte.)

 

Si vous ignorez ce qu'est le "bétaluminium", ne vous inquiétez pas, vous n'êtes pas le seul. Personne ne semble avoir entendu ce mot avant le 7.8.05. Il est né de l'imagination fertile d'un expert* de la "guerre antiterroriste".

 

* Il s'agit d'un certain Evan Kohlmann, qui se dit "consultant en terrorisme international" - probablement parce que les terroristes de l'axe Washington-Tel Aviv le consultent de temps à autre. "Consultant en terrorisme", aux Etats-Unis, c'est un peu l'équivalent de "nouveau philosophe" en France. Kohlmann tire toute son "expertise" du fait qu'il est juif et sioniste et que le Washington Post est depuis longtemps aux mains de ces gens-là.

 

Si l'on en croit cet expert, le "bétaluminium" (au fait, pourquoi pas "bétalqaïdium" ?) est un poison dont les hommes de Ben Laden recommandent l'utilisation dans leur manuel intitulé The Mujahideen Poisons Handbook. Si vous ne trouvez pas cet ouvrage en librairie ou à la FNAC, pas grave, il est disponible en ligne. Où ça ?... Dieu seul le Washington Post seul le sait. Mais j'imagine que, pour des experts, ça ne doit pas être très difficile à trouver, car les "terroristes ont transformé le Web en base d'opérations", nous apprend le journal américain. Et une "base d'opérations", ça ne passe quand même pas inaperçu. Ça doit être quelque part entre les 700 millions de sites pédophiles et les 15 milliards de pages révisionno-négationnistes dont la presse nous parle tout le temps. En tout cas, les "islamistes" disposent d'une gigantesque bibliothèque informatisée et forment leurs adeptes à distance sans quitter leur caverne afghane où ils s'éclairent à la lampe à huile.

 

Mais revenons à nos poisons. Comment fabriquer du "bétaluminium" ?  Fastoche : tu prends du crottin de cheval, de la viande, des céréales et de l'eau,* tu mets le tout dans un récipient que tu rebouches hermétiquement. Terminé.

 

* Une ressemblance éventuelle avec la recette du "Big Mac" serait purement fortuite et ne saurait engager la responsabilité du Washington Post ou d'Evan Kohlmann.

 

Excellente recette, mais ce qui agace un peu, quand même, c'est que l'expert passe sous silence quelques détails essentiels (forcément, il ne veut pas faire le jeu des terroristes). Par exemple :  pour les proportions, est-ce que ça va avec un volume de chaque ?  Ou encore :  peut-on mettre de la bouse de vache quand on n'a pas de crottin ?  Et puis, quel genre de viande ?  Du porc ?  Si c'est pour empoisonner des infidèles, ça devrait aller...  Pour les céréales, d'accord, mais quoi comme céréales ?  Et quelle sorte d'eau : gazeuse ou plate ?  Combien de temps faut-il que ça reste fermé ?...  Doit-on agiter le flacon avant de s'en servir ?...  Non franchement, leur truc manque de précision...

 

Mais ce qui est sûr, au moins, c'est que cette recette explique l'étymologie du nom AL-QAQAÏDA.

 

Merci, le Washington Post, merci Kohlmann...

L'expert du mois :

 

Nom : Kohlmann, Evan

Profession : néo-con(sultant)

Signe particulier : se dope au bétaluminium

Coiffeur : à Guantánamo Bay depuis quatre ans

 

 

Mai 2007 :

Le Groupe Al-Qaïda International est heureux de vous présenter

son nouveau Directeur de la Communication,

le spécialiste israélicain Adam Pearlman

 

alias Adam Yehiye Gadahn (Gideon), alias Azzam al-Amriki,

alias Abu Suhayb, alias Yihya Majadin Adams

(pour les intimes : Al-Anfouari Ben Mossadi)

 

Pearlman est responsable de la production des vidéos du Groupe

(cassettes, DVD et CD-ROM en vente chez IntelCenter,

une entreprise agréée par le Pentagone)

 

________________________________________

 

Terry Jones (Monty Python) à propos de la "guerre au terrorisme" de George W. Bush : "Il est impossible de faire la guerre à un substantif abstrait : comment saura-t-on qu'on a gagné ? Quand le terme en question aura été supprimé du dictionnaire, peut-être ?..."

 

Comment la CIA mène la "guerre psychologique" par Michel Collon.

 

Un article de Réseau Voltaire à propos du rôle du terrorisme israélien dans les attentats "antisémites" des années 1990 en Argentine.

 

Le général Léonid Ivashov (chef d'état-major des armées russes le 11 septembre 2001) : Le terrorisme international n'existe pas (Réseau Voltaire).

 

Un entretien avec Youssef Aschkar : La "guerre contre le terrorisme" est une guerre contre les peuples (Réseau Voltaire).

 

Une excellente analyse publiée sur le site http://mai68.org : De l'intoxication sécuritaire à la dictature globale

 

Le rôle des Anglo-Américains dans l'apparition et le développement de l'islamisme : The Muslim Brotherhood - The Globalists' Secret Weapon

 

A propos d'une forme particulièrement virulente de terrorisme :

Farid Abboud  ambassadeur libanais aux Etats-Unis, répond à la chaîne américaine Fox News de Rupert Murdoch.